Va, chanson, à titred’aile
Audevant d’elle, et dislui
Bien que dans mon coeur fidèle
Un rayon joyeux a lui,
Dissipant, lumière sainte,
Ces ténèbres de … (Continuer)
Va, chanson, à titred’aile
Audevant d’elle, et dislui
Bien que dans mon coeur fidèle
Un rayon joyeux a lui,
Dissipant, lumière sainte,
Ces ténèbres de … (Continuer)
Ce ciel de
Paris est plus pur qu’un ciel d’hiver lucide de froid
Jamais je ne vis de nuits plus sidérales et plus touffues que … (Continuer)
À Paul Claudel.
Le mois de Septembre, expliquent les savants
qui ont des bonnets carrés pour voir s’il fait du vent,
est soumis au régime … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl était une tour, avec porte. L’attique
Laissait voir, dans la mousse, un écusson gothique.
La tour était massive, et la main d’un Samson,
Taillé … (Continuer)
I
Alors il était nuit et Jésus marchait seul,
Vêtu de blanc ainsi qu’un mort de son linceul ;
Les disciples dormaient au pied de … (Continuer)
Il flotte une musique éteinte en de certaines
Chambres, une musique aux tristesses lointaines
Qui s’apparie à la couleur des meubles vieux…
Musique d’ariette en … (Continuer)
Mes colonnes sont alignées
Au portique du feuilleton ;
Elles supportent résignées
Du journal le pesant fronton.
Jusqu’à lundi je suis mon maître.
Au diable … (Continuer)
qui fut apres l’eclipse du soleil qui fut en Jenvyer
Un grand devin tost apres la naissance
Du nouveau duc à l’oracle s’enquit
Pour quoy … (Continuer)
Pourquoy m’as tu vendu, Jeunesse,
A grant marchié, comme pour rien,
Es mains de ma dame Viellesse
Qui ne me fait gueres de bien ? … (Continuer)
Tu vois, passant, la sépulture
D’un chefd’oeuvre si précieux,
Qu’avoir mille rois pour aïeux
Fut le moins de son aventure.
L’experte main de la nature,… (Continuer)
Laisser un CommentaireLa Reine en moi bercée
Me donne sa grandeur
Je suis la tour hantée
Dont les hommes ont peur.
Bouche de Reine
Sans un baiser,… (Continuer)
Laisser un CommentaireMe voilà revenu de ce voyage sombre,
Où l’on n’a pour flambeaux et pour astre dans l’ombre
Que les yeux du hibou ;
Comme, après … (Continuer)
Vos marins de quinquets à l’Opéra… comique,
Sous un frac en bleu-ciel jurent « Mille sabords ! »
Et, sur les boulevards, le survivant chronique… (Continuer)
Vous voulez à tout prix fuir la mélancolie,
Votre rire fait peur, il donne le frisson ;
Celui du désespoir, celui de la folie
N’ont … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’automne a dénudé les glèbes et le soir.
Un soir d’exil et de mains désunies,
S’approche à l’horizon des plaines infinies,
Roi dévêtu de pourpre … (Continuer)
Le vent tourbillonnant, qui rabat les volets,
Là-bas tord la forêt comme une chevelure.
Des troncs entrechoqués monte un puissant murmure
Pareil au bruit des … (Continuer)