Et vous, l’ancienne esclave à la caresse amère,
Vous le bétail des temps antiques et charnels,
Vous, femmes, dont Jésus fit la Vierge et la … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Et vous, l’ancienne esclave à la caresse amère,
Vous le bétail des temps antiques et charnels,
Vous, femmes, dont Jésus fit la Vierge et la … (Continuer)
Quand le vieux monde dut périr, sombre damné,
Quand l’empire romain d’horreur fut couronné,
Chaque vice vint faire au monstre une caresse ;
Luxure, Gourmandise, … (Continuer)
Taisez-vous, ô mon cœur ! Taisez-vous, ô mon âme !
Et n’allez plus chercher de querelles au sort ;
Le néant vous appelle et l’oubli … (Continuer)
De loin on dirait une cathédrale engloutie
De près
C’est une île aux couleurs si intenses que le vert de l’herbe est tout doré
Blaise … (Continuer)
Laisser un CommentaireÉtoiles, qui d’en haut voyez valser les mondes,
Faites pleuvoir sur moi, de vos paupières blondes,
Vos pleurs de diamant ;
Lune, lis de la … (Continuer)
Ô la biche : quel bel intérieur
d’anciennes forêts dans tes yeux abonde ;
combien de confiance ronde
mêlée à combien de peur.
Tout cela, … (Continuer)
Laisser un CommentaireJupiter voyant nos fautes,
Dit un jour du haut des airs :
« Remplissons de nouveaux hôtes
Les cantons de l’Univers
Habités par cette race… (Continuer)
Apres jô chanté tant de Paix que Victoire,
J’entens un Hymenée hault et cler entonné :
Comme si Juppiter avoit du ciel tonné,
Approuvant quelque … (Continuer)
Le champ de blé met sa cocarde
Coquelicot.
Voici l’été, le temps me tarde
De voir l’arc-en-ciel refleurir.
L’orage fuit, il va mourir,
Nous irons … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Monsieur Théodore de Banville.
I
Ainsi, toujours, vers l’azur noir
Où tremble la mer des topazes,
Fonctionneront dans ton soir
Les Lys, ces clystères … (Continuer)
A l’armée qui passa les pénombres dernières
donnons les dernières pénombres de la mort
l’air est plus frais au nord des carrières
plus vif dans … (Continuer)
Laisser un CommentaireLE POÈTE
Le mal dont j’ai souffert s’est enfui comme un rêve.
Je n’en puis comparer le lointain souvenir
Qu’à ces brouillards légers que l’aurore … (Continuer)
Je n’avais pas commencé à te voir tu étais aube
Rien n’était dévoilé
Toutes les barques se berçaient sur le rivage
Dénouant les faveurs (tu … (Continuer)
Fable I, Livre III.
Toi qui, peintre et rival de Flore,
Comme elle à la nature empruntes les couleurs
Dont se parent toutes les fleurs… (Continuer)
Deux perroquets, l’un père et l’autre fils,
Du rôt d’un Roi faisaient leur ordinaire ;
Deux demi-dieux, l’un fils et l’autre père,
De ces oiseaux … (Continuer)
Tout le monde parle des couchers de soleil
Tous les voyageurs sont d’accord pour parler des couchers de soleil dans ces parages
Il y a … (Continuer)