À Francis Magnard.
Le présent, le passé, l’avenir d’une femme,
Des gens fort sérieux prétendent tout avoir.
Ils prendraient volontiers son image au miroir,
Au … (Continuer)
À Francis Magnard.
Le présent, le passé, l’avenir d’une femme,
Des gens fort sérieux prétendent tout avoir.
Ils prendraient volontiers son image au miroir,
Au … (Continuer)
Enfant sur la terre on se traîne,
Les yeux et l’âme émerveillés,
Mais, plus tard, on regarde à peine
Cette terre qu’on foule aux pieds.… (Continuer)
Dames qui tant braves, écoutez la tempête,
Dont le ciel éclatant menace votre tête,
Et s’il y a encor lieu de conversion,
Quittez vos vanités … (Continuer)
Septembre au ciel léger taché de cerfsvolants
Est favorable à la flânerie à pas lents,
Par la rue, en sortant de chez la femme aimée,… (Continuer)
Derrière un mur de triple verre au grand musée des machines dans un petit bloc de glace une fraise des bois est exposée le monde … (Continuer)
Laisser un CommentaireAinsi, déjà lassées
De mon toit familier,
Ô mes douces pensées,
Vous quittez, insensées.
L’asile hospitalier ?
Ainsi, graines légères,
Vous désirez partir,
Et, folles … (Continuer)
Te le rappelles-tu ce jardin solitaire,
Où tu reçus l’aveu de mon timide amour ?
Tout nous favorisait, et l’heure et le mystère,
Et de … (Continuer)
Pour vos beaux yeux autheurs de mon trespas,
Hier dans le Ciel se firent maints combats,
L’Amour ayant dit tout haut à sa mere,
Qu’ils … (Continuer)
Sous l’épais sycomore, ô vierge, où tu sommeilles,
Dans le jardin fleuri, tiède et silencieux,
Pour goûter la saveur de tes lèvres vermeilles
Un papillon … (Continuer)
Corps violent, redoutable, honteux,
Corps de poète habitué aux larmes,
Qui te secoue ainsi, qui te désarme ?
(Bruxelles dort orné de mille feux)
Dans … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’automne et le soleil couchant ! Je suis heureux !
Du sang sur de la pourriture !
L’incendie au zénith ! La mort dans la … (Continuer)
J’ai, toute cette nuit, ferme et tête baissée,
Écrit, rêvé,… c’est bien, et je vais m’endormir ;
Je suis content de moi ! La nuit … (Continuer)
Adieu la cour, adieu les dames,
Adieu les filles et les femmes,
Adieu vous dis pour quelques temps,
Adieu vos plaisants passetemps ;
Adieu le … (Continuer)
Midi chauffe et sème la mousse ;
Les champs sont pleins de tambourins ;
On voit dans une lueur douce
Des groupes vagues et sereins.… (Continuer)
La luxure, ce moins terrible des péchés ;
Ces deux pires de tous, l’Avarice et l’Envie ;
La Gourmandise, abus risible de la vie ;… (Continuer)
Rien qui dépasse le niveau de la fenêtre au rez-de-chaussée. Parce qu’une tête y passe, tirant la langue qui rentre avec le tuyau de sa … (Continuer)
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