Alors, alors et alors.
Quand le soleil et la lune.
La terre, la mer sonore
Auront usé tous leurs ors.
Leurs arts, leurs ires, leurs … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Alors, alors et alors.
Quand le soleil et la lune.
La terre, la mer sonore
Auront usé tous leurs ors.
Leurs arts, leurs ires, leurs … (Continuer)
Qui donc pourrait me voir
Moi la flamme étrangère
L’anémone du soir
Fleurit sous mes fougères
Ô fougères mes mains
Hors l’armure brisée
Sur le … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon cher Indien, en cette année
où nous célébrons avec quelque tintamarre et malaise
le cinquième centenaire du hasardeux
premier voyage transatlantique de Christophe Colomb,… (Continuer)
Je vous envoie une branche
De cet ajonc grêle et ras
Qu’ici l’on nomme algeiras,
Dont la fleur est presque blanche.
Plante ingrate au teint … (Continuer)
Laisser un CommentaireCanne, gants, chapeau de soie.
Les gants sont dans le chapeau
Et l’on voit passer les doigts,
A moitié, de blanche peau.
La canne en … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe passe la soirée dans l’entrepont et dans le poste de
l’équipage
C’est une véritable ménagerie à bord
Bengalis perroquets singes un fourmilier un cachorro … (Continuer)
Biorn, étrange cénobite,
Sur le plateau d’un roc pelé,
Hors du temps et du monde, habite
La tour d’un burg démantelé.
De sa porte l’esprit … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh ces larges beaux jours dont les matins flamboient !
La terre ardente et fière est plus superbe encor
Et la vie éveillée est d’un … (Continuer)
Je parlerais d’une ombre pure.
Je parlerais d’une oasis légère.
Je parlerais d’une indulgence
à l’égard des vautours.
Je parlerais d’un long festin
pour les … (Continuer)
Laisser un CommentaireMa Mignonne
Je vous donne
Le bon jour.
Le sejour
C’est prison :
Guerison
Recouvrez,
Puis ouvrez
Vostre porte,
Et qu’on sorte
Vistement :
Car … (Continuer)
Quand je m’endors et quand je rêve
La belle-de-nuit se relève.
Elle entre dans la maison
En escaladant le balcon,
Un rayon de lune la … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet XCIII.
Je confesse, j’eu tort, quand d’un accent amer
Sans feindre j’esclatay mes passions sans feinte,
Je devoy retenir ceste douleur esteincte
Sans prodiguer … (Continuer)
Un Rat, hôte d’un champ, rat de peu de cervelle,
Des lares paternels un jour se trouva sou.
Il laisse là le champ, le grain, … (Continuer)
Cent mille hommes, criblés d’obus et de mitraille,
Cent mille hommes, couchés sur un champ de bataille,
Tombés pour leur pays par leur mort agrandi, … (Continuer)
Avant que d’adorer le ciel de vos beautés,
D’un clin d’oeil triplement j’aperçus d’aventure
Votre visage, Amour, chefd’oeuvre de Nature,
Par qui je souffre, hélas, … (Continuer)
Douce Liberté désirée,
Déesse, où t’estu retirée,
Me laissant en captivité ?
Hélas! de moi ne te détourne !
Retourne, ô Liberté ! retourne,
Retourne, … (Continuer)