[…] Pour être courtisan, il faut dissimuler,
Faire le chien couchant, ou ne s’en point mêler ;
Je n’ai point ces vertus : comme sous … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
[…] Pour être courtisan, il faut dissimuler,
Faire le chien couchant, ou ne s’en point mêler ;
Je n’ai point ces vertus : comme sous … (Continuer)
Forge le contraire de ce monde
Où l’âme perd rumeurs
Où le temps nous tarit
L’homme périt de son propre venin
Mais s’élève dans la … (Continuer)
Qu’il est doux, au retour de la froide saison,
Jusqu’au printemps nouveau regagnant la maison,
De la voir devant vous accourir au passage,
Ses cheveux … (Continuer)
Une fille nue nage dans la mer
Un homme barbu marche sur l’eau
Où est la merveille des merveilles
Le miracle annoncé plus haut?… (Continuer)
Viens ! — une flûte invisible
Soupire dans les vergers. —
La chanson la plus paisible
Est la chanson des bergers.
Le vent ride, sous … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans une rose à Bagatelle
Naquit un jour la coccinelle.
Dans une rose de Provins
Elle compta jusqu’à cent-vingt.
Dans une rose à Mogador
Elle … (Continuer)
Laisser un CommentaireMère, ouvre le rideau ! le soleil qui se lève
Vient jeter sur mon lit ses rayons éclatants.
Ce jour vient de ma nuit chasser … (Continuer)
Les badauds faisaient des expériences
où l’on voyait la foule en pantalons courts.
On tirait des étincelles avec ignorance
et on risquait d’être foudroyé du … (Continuer)
Laisser un CommentaireTu me reprends ton amitié :
Je n’ai donc plus rien dans le monde,
Rien que ma tristesse profonde.
N’en souffristu que la moitié,
Toi, … (Continuer)
Je vous donne des oeufs. L’oeuf en sa forme ronde
Semble au Ciel, qui peut tout en ses bras enfermer,
Le feu, l’air et la … (Continuer)
La Génisse, la Chèvre, et leur soeur la Brebis,
Avec un fier Lion, seigneur du voisinage,
Firent société, diton, au temps jadis,
Et mirent en … (Continuer)
Obsédé par ces mots, le veuvage et l’automne,
Mon rêve n’en veut pas d’autres pour exprimer
Cette mélancolie immense et monotone
Qui m’ôte tout espoir … (Continuer)
La ligne impérieuse et fauve de la lande
Change d’aspect, et forme au-dessus du flot clair
Un golfe harmonieux de verdure. Dans l’air
Court un … (Continuer)
Vous, qui vivez heureux, vous ne sauriez comprendre
L’empire que sur moi ces songes pouvaient prendre ;
Mais lorsque je tombais de leur enchantement
A … (Continuer)
Quand la chèvre sourit quand l’arbre tombe quand le crabe pince quand l’herbe est sonore
plus d’une maison plus d’une coquille plus d’une caverne plus … (Continuer)
Laisser un CommentairePendant des jours et des nuits, mon bateau chargé est resté à l’ancre,
Moi, guettant des vents propices, j’attendais avec de bons amis,
Trinquant à … (Continuer)