Livrée aux léopards anglais par Ysabeau
Notre France allait être un cadavre au tombeau.
Elle n’avait plus rien de sa fierté divine,
Et Suffolk et … (Continuer)
Laisser un CommentaireLivrée aux léopards anglais par Ysabeau
Notre France allait être un cadavre au tombeau.
Elle n’avait plus rien de sa fierté divine,
Et Suffolk et … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Études latines, XVII)
Lydia, sur tes roses joues,
Et sur ton col frais et plus blanc
Que le lait, coule étincelant
L’or fluide que tu … (Continuer)
Je suis allée chercher mon tricot de laine et le chevreau
m’a suivie le gris
il ne se méfie pas comme le grand il est … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est une femme belle et de riche encolure,
Qui laisse dans son vin traîner sa chevelure.
Les griffes de l’amour, les poisons du tripot,
Tout … (Continuer)
… Rien n’est beau que le vrai : le vrai seul est aimable ;
Il doit régner partout, et même dans la fable :
De … (Continuer)
Confesseurs, juges sans appel,
Obstinés chercheurs de problèmes,
Vous tenez si bien le scalpel
Que vous en devenez tout blêmes.
Ainsi, de tout votre pouvoir,… (Continuer)
Je viens de voir ma bien-aimée
Et vais au hasard, sans desseins,
La bouche encor tout embaumée
Du tiède contact de ses seins.
Mes yeux … (Continuer)
Laisser un CommentaireNous sommes en vue des côtes
Le coucher de soleil a été extraordinaire
Dans le flamboiement du soir
D’énormes nuages perpendiculaires et d’une hauteur folle… (Continuer)
Dans bien longtemps je suis passé par le château des feuilles
Elles jaunissaient lentement dans la mousse
Et loin les coquillages s’accrochaient désespérément aux rochers … (Continuer)
Laisser un CommentaireUne flamme jetant une clarté bleuâtre,
Comme celle du punch, éclairait le théâtre.
– C’était un carrefour dans le milieu d’un bois.
Les nécromants en … (Continuer)
Chaque heure, où je songe à ta bonté
Si simplement profonde,
Je me confonds en prières vers toi.
Je suis venu si tard
Vers la … (Continuer)
Insomnie, impalpable Bête !
N’astu d’amour que dans la tête ?
Pour venir te pâmer à voir,
Sous ton mauvais oeil, l’homme mordre
Ses draps, … (Continuer)
Sonnet.
Heureux l’enfant qui meurt dans sa septième année
Avant l’âge où le cœur doit saigner pour jouir ;
Qui meurt de défaillance, en regardant … (Continuer)
Tous imberbes alors, sur les vieux bancs de chêne
Plus polis et luisants que des anneaux de chaîne,
Que, jour à jour, la peau des … (Continuer)
L’aube est moins claire, l’air moins chaud, le ciel moins pur ;
Le soir brumeux ternit les astres de l’azur.
Les longs jours sont passés … (Continuer)
Terre, dont les âpres rivages
Et les promontoires géants
Refoulent les vagues sauvages
Que soulèvent deux océans ;
Terre qui, chaque avril, émerges,
Toute radieuse, … (Continuer)