M’amour, tu as trahi ma jeunesse peu caute.
Je brûle t’oeilladant, certes je n’en puis plus !
Vois ma couleur changeante et vois mes sens … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
M’amour, tu as trahi ma jeunesse peu caute.
Je brûle t’oeilladant, certes je n’en puis plus !
Vois ma couleur changeante et vois mes sens … (Continuer)
L’âme qui en secret voit enterrer son corps,
Fait tout ce qu’elle peut pour en montrer la place,
Afin de recevoir des vivants cette grâce,… (Continuer)
I.
Toujours lui ! Lui partout ! – Ou brûlante ou glacée,
Son image sans cesse ébranle ma pensée.
Il verse à mon esprit le … (Continuer)
Beauté des femmes, leur faiblesse, et ces mains pâles
Qui font souvent le bien et peuvent tout le mal,
Et ces yeux, où plus rien … (Continuer)
Voici déjà quelques jours que j’intriguais énormément mes compagnons de table
Ils se demandaient ce que je pouvais bien être
Je parlais bactériologie avec la … (Continuer)
C’était grande assemblée des Fées, pour procéder à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés, arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures.
Toutes ces … (Continuer)
Laisser un CommentaireDans la rouge fournaise et les brasiers fleuris
Le soleil couchant brûle au-dessus de Paris,
Tandis qu’entre les murs étouffants de la ville,
Une foule … (Continuer)
Laisser un Commentaire(SaintLazare)
Triste vieillard, depuis que pour tes cheveux blancs
Il n’est plus de soutien de tes jours chancelants,
Que ton fils orphelin n’est plus à … (Continuer)
La jeunesse est un arbre aux larges frondaisons,
Mancenillier vivace aux fruits inaccessibles ;
Notre âme et notre coeur sont les vibrantes cibles
De ces … (Continuer)
C’est mon avis qu’en route on s’expose à la pluie,
Au vent, à la poussière, et qu’on peut, le matin,
S’éveiller chiffonnée avec un mauvais … (Continuer)
Voie lactée ô sœur lumineuse
Des blancs ruisseaux de Chanaan
Et des corps blancs des amoureuses
Nageurs morts suivrons-nous d’ahan
Ton cours vers d’autres nébuleuses… (Continuer)
L’immensité de l’humanité,
Le Temps passé vivace et bon père,
Une entreprise à jamais prospère :
Quelle puissante et calme cité !
Il semble ici … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand vous coulant au bas de vos lits d’accouchées
Après les affres du premier enfantement
Vous vous dressez enfin, vous sentant allégées
Comme un arbre … (Continuer)
Fantôme qui nous dois dans la tombe enfermer,
Mort dont le nom répugne et dont l’image effraie,
Mais qu’à force de crainte on finit par … (Continuer)
Il n’est poudre de pigment
ni myrrhe
odeur pensive ni délectation
mais fleur de sang à fleur de peau
carte de sang carte du sang… (Continuer)
Laisser un CommentaireTu n’auras pas semé ta couronne étoilée
Sur le miroir tari du ruisseau de tes jours.
Toute pleine de jours, toi, tu t’en es allée… (Continuer)