je t’aime, avec ton oeil candide et ton air mâle,
Ton fichu de siamoise et ton cou brun de hâle,
Avec ton rire et ta … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
je t’aime, avec ton oeil candide et ton air mâle,
Ton fichu de siamoise et ton cou brun de hâle,
Avec ton rire et ta … (Continuer)
Page blanche, allons, étincelle !
Car ce rondeau, je le cisèle
Pour la reine de la chanson,
Qui rit du céleste Enfançon
Et doucement vous … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa ville est morte, morte, irréparablement !
D’une lente anémie et d’un secret tourment,
Est morte jour à jour de l’ennui d’être seule…
Petite ville … (Continuer)
Ma mie, à son toit fidèle,
La frétillante hirondelle
Revient du lointain exil.
Déjà le long des rivages
S’égaie un sylphe subtil,
Qui baise les … (Continuer)
Laisser un CommentaireDes feux du soir l’horizon se colore ;
J’entends gronder un tonnerre lointain ;
L’air embrasé semble irriter encore
Ce mal brûlant qui dévore mon … (Continuer)
Dans le rouge du tard les noms dorment :
un
ta nuit en éveille
et le conduit, accompagné de blancs bâtons,
à tâtons vers le … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl faut éteindre la lumière pour ne pas injurier l’aurore
Il faut une attention princière pour saluer comme un devin la nuit de sang qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe feu divin qui nous consume
Ressemble à ces feux indiscrets
Qu’un pasteur imprudent allume
Aux bord de profondes forêts;
Tant qu’aucun souffle ne l’éveille,… (Continuer)
‘ Grillon, mon ami, estu mort, que tu demeures sourd
au bruit de mon sifflet, et aveugle à la lueur de
l’incendie ? ‘
Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet.
Chacun en sa beauté vante ce qui le touche,
L’amant voit des attraits où n’en voit point l’époux ;
Mais que d’autres, narguant les … (Continuer)
Ô agréable Songe, où t’en vastu si vite ?
T’éloignant, ton départ renouvelle mon deuil,
Mon esprit, beaucoup plus prévoyant que mon oeil,
N’estimait que … (Continuer)
Les baisers morts des défuntes années
Ont mis leur sceau sur ton visage,
Et, sous le vent morne et rugueux de l’âge,
Bien des roses, … (Continuer)
L’immense ennui, ce fils bâtard de la douleur,
En maître est installé dans mon âme et l’habite,
Et moins que la vieillesse affreuse et décrépite,… (Continuer)
Toutes deux regardaient s’enfuir les hirondelles :
L’une pâle aux cheveux de jais, et l’autre blonde
Et rose, et leurs peignoirs légers de vieille blonde… (Continuer)
J’imagine souvent ta maison ; je t’y vois
Usant dans le devoir une âme encore fervente ;
Je reconnais ton bruit de pas j’entends ta … (Continuer)
Au gibet noir, manchot aimable,
Dansent, dansent les paladins,
Les maigres paladins du diable,
Les squelettes de Saladins.
Messire Belzébuth tire par la cravate
Ses … (Continuer)