Le tréteau qu’un orchestre emphatique secoue
Grince sous les grands pieds du maigre baladin
Qui harangue non sans finesse et sans dédain
Les badauds piétinant … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Le tréteau qu’un orchestre emphatique secoue
Grince sous les grands pieds du maigre baladin
Qui harangue non sans finesse et sans dédain
Les badauds piétinant … (Continuer)
De toutes les couleurs que distinguait la vue ;
L’obscure nuit n’a fait qu’une couleur :
Juste Juge des cœurs, notre ardeur assidue
Demande ici … (Continuer)
Entre deux heures du matin
et le temps
où le coeur
bat moins vite,
le jeune homme se perd, s’exalte,
et son amour est sur … (Continuer)
Après une journée de vent,
dans une paix infinie,
le soir se réconcilie
comme un docile amant.
Tout devient calme, clarté…
Mais à l’horizon s’étage,… (Continuer)
Puisque je vois que mes afflictions
Sont au plus haut degré de leur effort,
Et que le Ciel conjuré à ma mort
A tout malheur … (Continuer)
Le temple enseveli divulgue par la bouche
Sépulcrale d’égout bavant boue et rubis
Abominablement quelque idole Anubis
Tout le museau flambé comme un aboi farouche … (Continuer)
Contrerime IX.
Ô mer, toi que je sens frémir
A travers la nuit creuse,
Comme le sein d’une amoureuse
Qui ne peut pas dormir ;… (Continuer)
Quand les sentiments se mêlent
Et la douleur bouleverse notre passion
Nos pensées Freinent
Et on est submergé de tourments
Tout à nos yeux devient … (Continuer)
15 décembre
Par l’ennui chassé de ma chambre,
J’errais le long du boulevard :
IL faisait un temps de décembre,
Vent froid, fine pluie et … (Continuer)
Que n’aije encor la harpe thracienne,
Pour réveiller de l’enfer paresseux
Ces vieux Césars, et les ombres de ceux
Qui ont bâti cette ville ancienne … (Continuer)
Pan ! Pan ! Pan ! Qui frappe à ma porte ?
Pan ! Pan ! Pan ! C’est un jeune faon
Pan ! Pan … (Continuer)
Laisser un CommentaireÉcoutez ce que c’est que la femme adultère.
Sa joie est un tourment, sa douleur un mystère :
Dans son cœur dégradé que le crime … (Continuer)
Ils meurent nos vieux soleils
Ils meurent pour mieux renaître
Astres d’une seule récolte qui fourmillent d’infini
Venus de terres innombrables
à travers pas
à … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe suis triste, ma reine,
Que mon coeur, mon coeur a de peine,
Je suis triste, ma reine,
D’être si loin de vous.
Je vous … (Continuer)
Laisser un CommentaireÉlégie
S’il est un nom bien doux fait pour la poésie,
Oh ! dites, n’estce pas le nom de la Voulzie ?
La Voulzie, estce … (Continuer)
La terre file son chemin
Et tourne autour de son idée
Mais force champs, villes,
A garder l’immobilité.
Les nuages passent rapides
Inquiets des évasions.… (Continuer)