Mon âme, en une rose,
Est morte de douleur :
C’est l’histoire morose
Du rêve et de la fleur.
Je n’irai pas la dire
Sur … (Continuer)
Mon âme, en une rose,
Est morte de douleur :
C’est l’histoire morose
Du rêve et de la fleur.
Je n’irai pas la dire
Sur … (Continuer)
‘Elle ne concevait pas qu’aimer fût l’ennemi d’aimer.’
SainteBeuve. Volupté.
L’homme n’est pas méchant, ni la femme éphémère.
Ah ! fous dont au casino battent … (Continuer)
La pluspart de mes Partisans
Disent que ma paresse est grande,
Et que je laisse en mes vieux ans
Seicher les fleurs de ma guirlande.… (Continuer)
L’oiseau tête brûlée
Qui chantait la nuit
Qui réveillait l’enfant
Qui perdait ses plumes dans l’encrier
L’oiseau pattes de sept lieues
Qui cassait les assiettes… (Continuer)
Laisser un CommentaireUn jardinier, dans son jardin,
Avait un vieux arbre stérile ;
C’était un grand poirier qui jadis fut fertile :
Mais il avait vieilli, tel … (Continuer)
Comme au creux d’une main,
tes premières pierres se sont étalées
On te voit de loin en bas de la montagne bien installée
Ta blancheur … (Continuer)
Mon livre (et je ne suis sur ton aise envieux),
Tu t’en iras sans moi voir la Cour de mon Prince.
Hé, chétif que je … (Continuer)
À Madame M.
Quand la rose s’entr’ouvre, heureuse d’être belle,
De son premier regard elle enchante autour d’elle
Et le bosquet natal et les airs … (Continuer)
Faut-Il que ma douleur aussi soit égoïste ?
Faut-il que par instants je tressaille surpris
De trop souffrir pour moi ? — Dans quelle pose … (Continuer)
Ha ! que je porte et de haine et d’envie
Au médecin qui vient soir et matin
Sans nul propos tâtonner le tétin,
Le sein, … (Continuer)
L’homme a, pour payer sa rançon,
Deux champs au tuf profond et riche,
Qu’il faut qu’il remue et défriche
Avec le fer de la raison … (Continuer)
Une femme ! jamais une bouche de femme
N’a soufflé sur mon front, ne m’a baisé d’amour.
Je n’ai jamais senti, sous deux lèvres de … (Continuer)
Qui donne au pauvre prête à Dieu.
Victor HUGO.
Dans vos fêtes d’hiver, riches, heureux du monde,
Quand le bal tournoyant de ses feux vous … (Continuer)
L’incroyable, l’unique horreur de pardonner,
Quand l’offense et le tort ont eu cette envergure,
Est un royal effort qui peut faire figure
Pour le souci … (Continuer)
Quand reviendra l’automne avec les feuilles mortes
Qui couvriront l’étang du moulin ruiné,
Quand le vent remplira le trou béant des portes
Et l’inutile espace … (Continuer)
Ou vous sçavez tromper bien finement,
Ou vous m’aimez assez fidelement,
Lequel des deux, je ne le sçaurois dire,
Mais cependant je pleure et je … (Continuer)