Et vos cheveux, alors, de sombres
Deviennent gris, et de gris, blancs,
Comme un peuple aux ailes sans nombres
De colombes aux vols tremblants.
Suis-je … (Continuer)
Laisser un CommentaireEt vos cheveux, alors, de sombres
Deviennent gris, et de gris, blancs,
Comme un peuple aux ailes sans nombres
De colombes aux vols tremblants.
Suis-je … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Tes pieds sont las de leurs courses.
Voici le temps des regrets.
L’automne a troublé les sources
Et dévêtu les forêts.
Toutes les fleurs … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn ange furieux fond du ciel comme un aigle,
Du mécréant saisit à plein poing les cheveux,
Et dit, le secouant : ‘ Tu connaîtras … (Continuer)
Assise sur une chaise longue
une dame à la langue fanée
une dame longue
plus longue que sa chaise longue
et très âgée
prend ses … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ay veu ses yeulx perçans, j’ay veu sa face claire ;
Nul jamais, sans son dam, ne regarde les Dieux :
Froit, sans coeur me … (Continuer)
Ah ! prends un coeur humain, laboureur trop avide.
Lorsque d’un pas tremblant l’indigence timide
De tes larges moissons vient, le regard confus,
Recueillir après … (Continuer)
à
Pierre
Loeb
Mon cheval bute contre des crânes joués à la marelle de la rouille
mon cheval se cabre dans un orage de nuages … (Continuer)
Laisser un CommentaireUne Chèvre, un Mouton, avec un Cochon gras,
Montés sur même char s’en allaient à la foire :
Leur divertissement ne les y portait pas … (Continuer)
Écrit à l’ombre d’un pin des landes.
À peine une cabane au petit toit d’ardoise,
Protégée par l’auvent de trois vieux pins des landes
Éreintés … (Continuer)
Qu’a-t-on fait du bocage où rêva mon enfance ?
Oh ! je le vois toujours ! j’y voudrais être encor !
Au milieu des parfums … (Continuer)
Je fuis la ville, et temples, et tous lieux
Esquels, prenant plaisir à t’ouïr plaindre,
Tu pus, et non sans force, me contraindre
De te … (Continuer)
Lecteur paisible et bucolique,
Sobre et naïf homme de bien,
Jette ce livre saturnien,
Orgiaque et mélancolique.
Si tu n’as fait ta rhétorique
Chez Satan, … (Continuer)
L’amour nous fait trembler comme un jeune feuillage,
Car chacun de nous deux a peur du même instant.
‘ Mon bienaimé, distu très bas, je … (Continuer)
Vous désirez donc que sur ce volume
Le poète écrive un mot amical.
Mais je tremble presque, en prenant la plume,
Que mon souvenir tourne … (Continuer)
Eau printanière, pluie harmonieuse et douce
Autant qu’une rigole à travers le verger
Et plus que l’arrosoir balancé sur la mousse,
Comme tu prends mon … (Continuer)
Oisive jeunesse
A tout asservie,
Par délicatesse
J’ai perdu ma vie.
Ah ! Que le temps vienne
Où les coeurs s’éprennent.
Je me suis dit … (Continuer)
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