all’ sole, all’ luna
all’ sabato, all’ canonico
e tutti quanti
– con pulcinella –
Il n’est pas de Samedi
Qui n’ait soleil à midi … (Continuer)
all’ sole, all’ luna
all’ sabato, all’ canonico
e tutti quanti
– con pulcinella –
Il n’est pas de Samedi
Qui n’ait soleil à midi … (Continuer)
Ces vers que toi seule aurais lus,
L’œil des indifférents les tente ;
Sans gagner un ami de plus
J’ai donc trahi ma confidente.
Enfant, … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai ri d’abord.
J’étais dans mon champ plein de roses.
J’errais. Âme attentive au clair-obscur des choses,
Je vois au fond de tout luire un … (Continuer)
Avec tout votre esprit, la belle indifférente,
Avec tous vos grands airs de rigueur nonchalante,
Qui nous font tant de mal et qui vous vont … (Continuer)
Sonnet.
Ce qui m’excite à t’aimer, ô mon Dieu,
Ce n’est pas l’heureux ciel que mon espoir devance,
Ce qui m’excite à t’épargner l’offense,
Ce … (Continuer)
— Où résida le réséda ?
Résida-t-il au Canada ?
Dans les campagnes de Juda ?
Ou sur les flancs du Mont Ida ?
— … (Continuer)
Laisser un CommentairePour évoquer les jours défunts
Il m’a suffi de quelques roses :
J’ai respiré dans leurs parfums
Tes lèvres closes.
Je sais des jasmins d’occident … (Continuer)
Laisser un CommentaireBoulevard
Lannes que fais-tu si haut dans l’espace
Et tes tombereaux que tirent des percherons l’un
derrière l’autre,
Les naseaux dans l’éternité
Et la queue … (Continuer)
Le plus large fleuve du monde
Me cachait vos yeux et vos bras
Mon cœur devint sans le savoir
Une île sous les eaux profondes,… (Continuer)
Philis, qu’est devenu ce temps
Où, dans un fiacre promenée,
Sans laquais, sans ajustements,
De tes grâces seules ornée,
Contente d’un mauvais soupé
Que tu … (Continuer)
Toi, femme âprement désirée,
Provocante et rieuse et souple et concentrée,
Qui torturas mes nuits en affolant mes jours,
À peine sur mon bras ta … (Continuer)
Ni de son chef le trésor crépelu,
Ni de son ris l’une et l’autre fossette,
Ni l’embonpoint de sa gorge grassette,
Ni son menton rondement … (Continuer)
Avec mes vieilles mains de ton front rapprochées
J’écarte tes cheveux et je baise, ce soir,
Pendant ton bref sommeil au bord de l’âtre noir… (Continuer)
Stances
La frayeur de la mort ébranle le plus ferme :
Il est bien malaisé,
Que dans le désespoir, et proche de son terme
L’esprit … (Continuer)
Massifs harmonieux, édens des flots tranquilles,
D’oasis aux fleurs d’or innombrables réseaux,
Que la vague caresse et que les blonds roseaux
Encadrent du fouillis de … (Continuer)
Renais, renais encor, Méduse monstrueuse,
Et transforme en rocher par ton hideux regard
Ce mien corps transpercé de maint amoureux dard,
Comme sous forme humaine … (Continuer)