Quand tu marches, le pas rythmé, le long des champs,
Aime à nommer pour te plaire à toimême
Le sud, l’ouest, l’est, le nord,
Mots … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Quand tu marches, le pas rythmé, le long des champs,
Aime à nommer pour te plaire à toimême
Le sud, l’ouest, l’est, le nord,
Mots … (Continuer)
En acquittant nostre temps vers jeunesse,
Le nouvel an et la saison jolie,
Plains de plaisir et de toute liesse
Qui chascun d’eulx chierement nous … (Continuer)
J’aurai trouvé l’apaisement
A me fondre avec le murmure
Et le rêve de la nature
Dans son musical flottement ;
A mourir comme fait la … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe vent réunit deux nuages
Qui voudraient se mettre en ménage
Mais aussitôt qu’ils sont unis
La tempête les désunit.
1967… (Continuer)
Matelots ! matelots ! vous déploierez les voiles ;
Vous voguerez, joyeux parfois, mornes souvent ;
Et vous regarderez aux lueurs des étoiles
La rive, … (Continuer)
Mère, je sais très mal comme l’on cherche les morts,
Je m’égare dans mon âme, ses visages escarpés,
Les ronces et ses regards.
Aide-moi à … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn Lièvre en son gîte songeait
(Car que faire en un gîte, à moins que l’on ne songe ?) ;
Dans un profond ennui ce … (Continuer)
En la forest de Longue Attente
Mon povre cuer tant se garmente
D’en saillir par aucune voye
Qu’il ne lui semble pas qu’il voye
Jamais … (Continuer)
I
Une gangue de bois dur
Deux bras d’embryon
L’homme déchire son ventre
Et adore son membre dressé
II
Qui menaces-tu
Toi qui t’en vas… (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne vais pas toujours seul au fond de moi-même
Et j’entraîne avec moi plus d’un être vivant.
Ceux qui seront entrés dans mes froides … (Continuer)
Le soleil de ce jour d’automne se coucha.
Les chênes étaient noirs sur l’occident, déjà
Vénus brillait au bord d’un golfe de nuages,
Et les … (Continuer)
Mon Père Louis, Jean, François,
Avec vos prénoms de navires,
Mon Père mien, mon Père à moi,
Et dont les yeux couleur de myrrhe,
Disaient … (Continuer)
Laisser un CommentaireQue je voudrais te voir, quand la tardive aurore
Annonce le réveil de nos derniers beaux jours !
Ces derniers jours si doux, bien que … (Continuer)
Un couchant des Cosmogonies !
Ah ! que la Vie est quotidienne…
Et, du plus vrai qu’on se souvienne,
Comme on fut piètre et sans … (Continuer)
Un hiver tout en branches et dur comme un cadavre
Un homme sur un banc dans une rue qui fuit la foule
Et que la … (Continuer)
L’invisible lien, partout dans la nature,
Va des sens à l’esprit et des âmes aux corps ;
Le choeur universel veut de la créature
Le … (Continuer)