Fable VII, Livre III.
« Au diable soient les étourdis
Qui m’ont fait une horrible tache !…
Qu’ai-je dit, une ? en voilà dix ;… (Continuer)
Fable VII, Livre III.
« Au diable soient les étourdis
Qui m’ont fait une horrible tache !…
Qu’ai-je dit, une ? en voilà dix ;… (Continuer)
Ô Seigneur, exaucez et dictez ma prière,
Vous la pleine Sagesse et la toute Bonté,
Vous sans cesse anxieux de mon heure dernière,
Et qui … (Continuer)
Dix ans se sont passés, dix ans ! je l’ai revue
Grande, elle que jadis enfant j’avais connue,
Non plus vive et légère et souriant … (Continuer)
Février. Le blé monte aux tiédeurs hivernales.
En hiver nos midis sont des matins d’été ;
Mais parfois méchamment, aux heures matinales,
Un souffle d’hiver … (Continuer)
Quand je serai mort mes amis, couchez-moi sous Joal-l’Ombreuse
Sur la colline au bord du Mamanguerly, près de l’oreille du sanctuaire des serpents
Mais entre … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe temps efface tout comme effacent les vagues
Les travaux des enfants sur le sable aplani
Nous oublierons ces mots si précis et si vagues… (Continuer)
Point n’ai fait un tas d’océans
Comme les Messieurs d’Orléans,
Ulysses à vapeur en quête…
Ni l’Archipel en capitan ;
Ni le Transatlantique autant
Qu’une … (Continuer)
Deux déités, qui de leur main féconde
Versent la paix et le bonheur au monde,
Servant dans ses desseins le dieu de l’univers,
Joignent d’un … (Continuer)
Tircis, qui pour la seule Annette
Faisait résonner les accords
D’une voix et d’une musette
Capables de toucher les morts,
Chantait un jour le long … (Continuer)
Marcher d’un grave pas, et d’un grave sourcil,
Et d’un grave souris à chacun faire fête,
Balancer tous ses mots, répondre de la tête,
Avec … (Continuer)
Eh quoi ! tout est sensible !
Pythagore.
Homme, libre penseur ! te crois-tu seul pensant
Dans ce monde où la vie éclate en toute … (Continuer)
Telle que dans son char la Bérécynthienne
Couronnée de tours, et joyeuse d’avoir
Enfanté tant de dieux, telle se faisait voir
En ses jours plus … (Continuer)
Enfant Éros qui joues à l’ombre des surgeons
Et bois aux sources claires,
Toi qui nourris ainsi qu’un couple de pigeons
L’amour et la colère,… (Continuer)
À droite, le ciel, à gauche, la mer.
Et devant les yeux, l’herbe et ses fleurs.
Un nuage, c’est la route, suit son chemin vertical… (Continuer)
Laisser un CommentaireOn arrive tard et c’est dimanche
Le port est un fleuve déchaîné
Les pauvres émigrants qui attendent que les autorités viennent à bord sont rudement … (Continuer)
L’âpre rugissement de la mer pleine d’ombres,
Cette nuitlà, grondait au fond des gorges noires,
Et tout échevelés, comme des spectres sombres,
De grands brouillards … (Continuer)