Quand le lionceau déjeune
la lionne rajeunit
Quand le feu réolame sa part
la terre rougit
Quand la mort lui parle de l’amour
la vie … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand le lionceau déjeune
la lionne rajeunit
Quand le feu réolame sa part
la terre rougit
Quand la mort lui parle de l’amour
la vie … (Continuer)
Laisser un CommentaireFemme de coeur
Femme de corps
Femme d’esprit
Femme de voix
Femme de choix
Femme de tendresse
Femme de beauté
Femme de caresse
Femme de … (Continuer)
1
Dire si juste
que ce serait une chanson
sans parole ni musique
chanson d’amour
pour des lèvres
qui ont mordu la poussière
ou bu … (Continuer)
Laisser un CommentaireAvalé par l’aile de la chaloupe de viande
Aperçue, du café, au fond irrépétable et noir
De la rue de l’Échaudé, marqué par l’adage
Au … (Continuer)
Laisser un CommentaireTirer du ver l’éclat et l’ornement des Rois,
Rendre par les couleurs une toile parlante,
Emprisonner le temps dans sa course volante,
Graver sur le … (Continuer)
Que nous en faisons
De telles manières,
Et douces et fières,
Selon les saisons !
En champs ou maisons,
Par bois et rivières,
Que nous … (Continuer)
Vous vous êtes penché sur ma mélancolie,
Non comme un indiscret, non comme un curieux,
Et vous avez surpris la clef de ma folie,
Tel … (Continuer)
Voyez au vif le portrait d’un amant :
Je pleure et ris, je loue et vitupère,
Un même objet m’est funèbre et prospère,
Je perds … (Continuer)
Comparus sur appel nominal
Le grand
Bigle-à la voix souffreteuse,
La
Lugubre en son temps si fameuse
Pour toujours soudée à son cheval.
Vengeance, ô … (Continuer)
Je t’apporte, ce soir, comme offrande, ma joie
D’avoir plongé mon corps dans l’or et dans la soie
Du vent joyeux et franc et du … (Continuer)
Sonnet.
Le soldat frappé tombe en poussant de grands cris ;
On l’emporte ; le baume assainit la blessure,
Elle se ferme un jour ; … (Continuer)
Sonnet.
La blanche Vérité dort au fond d’un grand puits.
Plus d’un fuit cet abîme ou n’y prend jamais garde ;
Moi, par un sombre … (Continuer)
Ah ! si jamais on aima sur la terre,
Si d’un mortel on vit les dieux jaloux,
C’est dans le temps où, crédule et sincère, … (Continuer)
Fable XVIII, Livre III.
Toi, chez qui tant de sens à tant d’esprit s’allie,
Chez qui les préjugés n’ont jamais eu d’accès ;
Toi qui … (Continuer)
Mon âme, à Dieu, quoi que le coeur m’en fende,
Et que l’Amour de partir me défende,
Ce traître honneur veut pour me martyrer,
Par … (Continuer)
Le chemineau aurait frappé de son bâton le sol
durci
A cet endroit
Devant la porte un chien furieux grogne et mord
La famille protégée … (Continuer)
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