C’est la neige tourbillonnante
Qui voltige dans l’air, mousseline vivante,
La neige qui s’arma, dans l’extase du froid,
D’une beauté trop loin de la vie … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
C’est la neige tourbillonnante
Qui voltige dans l’air, mousseline vivante,
La neige qui s’arma, dans l’extase du froid,
D’une beauté trop loin de la vie … (Continuer)
À Lucien Marcheix.
Je porte des douleurs plus vieilles que moi-même,
Mon cœur est encombré de chagrins hérités,
Et je sens quelquefois mon front devenir … (Continuer)
Puisque j’ai mis ma lèvre à ta coupe encor pleine ;
Puisque j’ai dans tes mains posé mon front pâli ;
Puisque j’ai respiré parfois … (Continuer)
Celle qui s’enfouit au creux des choses
Celle qui affleure et se dissipe
Celle qui germe à chaque escale
Celle qui s’écarte à chaque question … (Continuer)
Je n’ai pas connu ma mère,
Et nul ne m’en a rien dit ;
Je n’ai pas connu mon père,
Et j’erre comme un maudit.… (Continuer)
Dans l’ovale du cadre où s’éteint la dorure,
Sous le verre, l’éclat d’un pastel ancien
S’amortit en des tons gris de perle. On voit bien… (Continuer)
Un jupon serré sur les hanches,
Un peigne énorme à son chignon,
Jambe nerveuse et pied mignon,
Oeil de feu, teint pâle et dents blanches … (Continuer)
Le poème éploré se lamente ; le drame
Souffre, et par vingt acteurs répand à flots son âme ;
Et la foule accoudée un moment … (Continuer)
Un soir l’Orgue d’église aux spasmes des Violons
Montait loin sa douleur sourde en les râles longs :
Voix de genèse, Amour et Trépas, ô … (Continuer)
Le soleil disparu rayonne sur la mer,
Le navire propage un remous d’émeraude,
Le sable garde empreint le rampement du ver.
Ève est nue, et … (Continuer)
Ses yeux charmants sont clos dans un calme sommeil.
Naguère, hélas! riant au gai zéphyr, qui touche
Une tresse et frémit sur le bord de … (Continuer)
Laisser un CommentairePendant qu’au loin la grave et lente sonnerie
Des cloches se répand, pareille aux chants pieux,
Portant les saints de bois et les os précieux,… (Continuer)
Entends comme brame
près des acacias
en avril la rame
viride du pois !
Dans sa vapeur nette,
vers Phoebé ! tu vois
s’agiter la … (Continuer)
S’il est un charmant gazon
Que le ciel arrose,
Où brille en toute saison
Quelque fleur éclose,
Où l’on cueille à pleine main
Lys, chèvrefeuille … (Continuer)
à
Walthère
Meurens
Il m’était advenu explorant mes cavernes
de devenir à mon insu
le métaphysique propriétaire
d’une montre au remontoir miraculeux
dont les aiguilles … (Continuer)
Laisser un CommentairePour le Papillon et l’Âme
La Grèce avait un seul nom ;
Ô poètes ! je proclame
Que la Grèce avait raison.
L’Âme et l’insecte … (Continuer)
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