Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l’on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c’est là que … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Vous connaissez ce quai nommé de la Ferraille,
Où l’on vend des oiseaux, des hommes et des fleurs.
A mes fables souvent c’est là que … (Continuer)
L’été, ces deux bouleaux qui se font visàvis,
Avec ce délicat et mystique feuillage
D’un vert si vaporeux sur un si fin branchage,
Ont l’air … (Continuer)
Les vers Toscans du Cygne Florentin
Ont illustré sa Laure magnifique,
Et sous le nom du verd arbre Delfique
Semant sa gloire au Royaume Latin.… (Continuer)
Un bonhomme de mes parents,
Que j’ai connu dans mon jeune âge,
Se faisait adorer de tout son voisinage ;
Consulté, vénéré des petits et … (Continuer)
Gentils oiseaux, venez à ma fenêtre,
Ce blanc duvet est pour vos petits nids ;
Je sens aussi que le printemps va naître,
Mon cœur … (Continuer)
Un chien vendu par son maître
Brisa sa chaîne, et revint
Au logis qui le vit naître.
Jugez de ce qu’il devint
Lorsque, pour prix … (Continuer)
Que Parténice est belle, encor qu’elle soit noire !
C’est le plus digne objet où s’adressent nos voeux ;
A l’ébène éclatant qui luit en … (Continuer)
Morne esprit, autrefois amoureux de la lutte,
L’Espoir, dont l’éperon attisait ton ardeur,
Ne veut plus t’enfourcher ! Couchetoi sans pudeur,
Vieux cheval dont le … (Continuer)
Derrière l’épaisseur et le pur incarnat
Des lèvres, qu’en passant fait palpiter l’haleine,
On entrevoit les dents découvertes à peine,
Comme une aube à travers … (Continuer)
Puisque de l’enfance envolée
Le rêve blanc,
Comme l’oiseau dans la vallée,
Fuit d’un élan ;
Puisque mon auteur adorable
Me fait errer
Sur la … (Continuer)
L’Espérance est un merle blanc
Dont nous sommes la triste haie :
Elle voltige sur la plaie
Et siffle au bord du cœur tremblant.
Mais … (Continuer)
Laisser un Commentaireil y a des volcans qui se meurent
il y a des volcans qui demeurent
il y a des volcans qui ne sont là que … (Continuer)
Laisser un Commentaire‘ Fuis, ne me livre point. Pars avant son retour ;
‘ Lèvetoi ; pars, adieu ; qu’il n’entre, et que ta vue
‘ Ne … (Continuer)
Grasinde, vous semblez à la vigne sauvage
Qui naist pres d’un halier, ou sur un mont desert :
Là son pampre, et son cep, rien … (Continuer)
Une goutte de pluie frappe une feuille sèche,
lentement, longuement, et c’est toujours la même
goutte, et au même endroit, qui frappe et s’y entête…… (Continuer)
Laisser un CommentaireMon front pâle est sur tes genoux
Que jonchent des débris de roses ;
O femme d’automne, aimonsnous
Avant le glas des temps moroses !… (Continuer)