Je t’adore, Soleil ! ô toi dont la lumière,
Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,
Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Je t’adore, Soleil ! ô toi dont la lumière,
Pour bénir chaque front et mûrir chaque miel,
Entrant dans chaque fleur et dans chaque chaumière,… (Continuer)
Tu ne sais quelle mer tu traverses toi qui ne regardes jamais tes voiles tu ne sais quelle maison tu détruis toi qui hésites à … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn enfant expirait dans les bras de sa mère :
Cet appel de la mort, un ange l’entendit,
Et, pour aller cueillir cette fleur éphémère, … (Continuer)
Dans ce vallon sauvage où César t’exila,
Sur la roche moussue, au chemin d’Ardiège,
Penchant ton front qu’argente une précoce neige,
Chaque soir, à pas … (Continuer)
Ô Père dont jadis les mains industrieuses
Cette vigne ont planté, vois comme au lieu du fruit
Qu’elle dût rapporter, ingrate elle produit
Pour couronner … (Continuer)
Qui les a vus franchir la puissante limite ?
Comment de nos soldats ont-ils vaincu l’élite,
Ces nombreux bataillons de guerriers inconnus ?
Jusqu’aux murs … (Continuer)
Déjà j’ai vu le verger
Se parer de fleurs nouvelles ;
Le Zéphyr, toujours léger,
Déjà folâtre autour d’elles.
L’hiver fuit ; tout va changer,… (Continuer)
Laisser un CommentaireBel Arbre triomphant, victorieux trophée,
Qui pourroit dignement ta loüange entonner ?
Au seul ozer je sens ma Muse s’étonner,
Et ma voix au gosier … (Continuer)
Toujours le malheureux t’appelle,
Ô nuit, favorable aux chagrins !
Viens donc, et, porte sur ton aile
L’oubli des perfides humains.
Voile ma douleur solitaire … (Continuer)
Jeune fille, l’amour, c’est d’abord un miroir
Où la femme coquette et belle aime à se voir,
Et, gaie ou rêveuse, se penche ;
Puis, … (Continuer)
Sous quels cieux nouveaux, ô mon grand artiste.
Ta sonore tente a-t-elle émigré ?
Moi dont l’amitié te suit à la piste,
Je reviens, ce … (Continuer)
Légère ô ma légère enfant mon petit nuage éveille-toi ô mes délices assoupies ma douce amie mon endormie éveille-toi reviens ici car tandis que tu … (Continuer)
Laisser un CommentaireIn God is all.
DEVISE DES SALTOUN.
Ô toi qui si longtemps vis luire à mon côté
Le jour égal et pur de la … (Continuer)
Ce nuage est traversé par le vol des forêts mortes
Regagnant leurs origines,
Effleurant l’axe du monde
Sous le givre sidéral.
Fantômes de peupliers
Alignés … (Continuer)
(Lettre IV)
[…] L’Artifice à l’entrée avecque l’Imposture
Loge dans un château d’étrange architecture.
Là, de la cime au fondement,
Tout porte à faux, tout … (Continuer)
À LouisXavier de Ricard.
I
La Vie est triomphante et l’Idéal est mort,
Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
Le cheval … (Continuer)