Quand nous habitions tous ensemble
Sur nos collines d’autrefois,
Où l’eau court, où le buisson tremble,
Dans la maison qui touche aux bois,
Elle avait … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand nous habitions tous ensemble
Sur nos collines d’autrefois,
Où l’eau court, où le buisson tremble,
Dans la maison qui touche aux bois,
Elle avait … (Continuer)
Laisser un CommentaireForêt silencieuse, aimable solitude,
Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude !… (Continuer)
Laisser un CommentaireUn son
juste un son
qui se voulait à l’essai
qui est déjà note et résonance
cible et cercles d’air
cœur minuscule dérivant
dans le … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe regrette en pleurant les jours mal employez
A suivre une beauté passagere et muable,
Sans m’eslever au ciel et laisser memorable
Maint haut et … (Continuer)
ur la rive d’un fleuve une nymphe éplorée,
Croisant les bras au ciel avec mille sanglots,
Accordait cette plainte au murmure des flots,
Outrageant son … (Continuer)
Il me dit qu’il était très riche,
Mais qu’il craignait le choléra ;
— Que de son or il était chiche,
Mais qu’il goûtait fort … (Continuer)
Juge, tu m’accuses.
Mon âme refuse
D’avouer des torts.
Ta vieille arquebuse
Et ton château fort.
Quels sales décors !
Tu feins : tu t’abuses.… (Continuer)
L’oiseau qui vole vers la côte
n’est pas près du bord où, tendant les lèvres,
Le ciel de terre, au ciel de mer
offre un … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’hiver bat la vitre et le toit.
Il fait bon dans la chambre,
A part cette sale odeur d’ambre
Et de plaisir. Mais toi,
Les … (Continuer)
Laisser un CommentaireMaîtresse de la haute Éryx, toi qui te joues
Dans Golgos, sous les myrtes verts,
Ô blanche Aphrodita, charme de l’univers,
Dionaiade aux belles joues … (Continuer)
Je rappelle la nuit à ses devoirs :
offre-moi du sommeil
la fourrure imprévue du désir
Un arbre qui m’épouse
et me protège de la … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout beau, fauve grondeur, demeure dans ton antre,
Il n’est pas temps encore ; couche-toi sur le ventre ;
De ta queue aux crins roux … (Continuer)
J’aime bien le savoir, bien que je n’aime à lire,
J’aime beaucoup la guerre et la douce santé,
J’aime les bons chevaux, qui ont de … (Continuer)
L’air est embaumé
Musc ambre et fleur de citronnier
Le seul fait d’exister est un véritable bonheur
Blaise Cendrars… (Continuer)
Laisser un CommentaireDans une chambre au sixième
un coquillage est posé sur la table
soudain il se met à chanter
L’homme est réveillé par le bruit de … (Continuer)
Laisser un Commentaire(Extrait)
Il vous sied bien, Monsieur le Tibre,
De faire ainsi tant de façon,
Vous dans qui le moindre poisson
A peine a le mouvement … (Continuer)