Ô Fontaine Bellerie,
Belle fontaine chérie
De nos Nymphes, quand ton eau
Les cache au creux de ta source,
Fuyantes le Satyreau,
Qui les pourchasse … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ô Fontaine Bellerie,
Belle fontaine chérie
De nos Nymphes, quand ton eau
Les cache au creux de ta source,
Fuyantes le Satyreau,
Qui les pourchasse … (Continuer)
Nos cheminées sont vides
nos poches retournées
ohé ohé ohé
nos cheminées sont vides
nos souliers sont percés
ohé ohé ohé
et nos enfants livides… (Continuer)
1 CommentaireÀ Christian Cherfils.
Confucius rendait les honneurs qui leur conviennent
aux morts, dans l’Empire bleu du Milieu.
Il souriait parce que l’eau éteint le feu… (Continuer)
Laisser un CommentaireComme on voit sur la branche, au mois de Mai, la rose
En sa belle jeunesse, en sa première fleur,
Rendre le Ciel jaloux de … (Continuer)
Notre sentier près du ruisseau est déchiré par les labours
Si tu venais, dis-moi le jour, je t’attendrai sous le bouleau
Les nids sont vides … (Continuer)
Pour apaiser l’enfant qui, ce soir, n’est pas sage,
Églé, cédant enfin, dégrafe son corsage,
D’où sort, globe de neige, un sein gonflé de lait. … (Continuer)
Connais toi même, dit Phébus.
Du ciel descendit ce précepte ;
Pour guérir folie et abus,
Lui, médecin, fit la recette ;
Mais n’est pas … (Continuer)
Tout regard se perd, tant la brume est noire ;
Il ne fut jamais plus aveugle nuit :
Au sein du néant je pourrais me … (Continuer)
Polybe, le vieillard aux secrets merveilleux,
Que cent ans de sagesse ont fait semblable aux dieux,
Assis près de Clydès le pâtre sur la mousse, … (Continuer)
Ora pro nobis !
I.
Ma fille, va prier ! – Vois, la nuit est venue.
Une planète d’or là-bas perce la nue ;
La … (Continuer)
L’éléphant qui n’a qu’une patte
A dit à Ponce Pilate
Vous êtes bien heureux d’avoir deux mains,
Ça doit vous consoler d’être Consul romain.
Tandis … (Continuer)
Un Malheureux appelait tous les jours
La mort à son secours.
O mort, lui disaitil, que tu me sembles belle !
Viens vite, viens finir … (Continuer)
Parce que cela coute
De soigner,
De se débrouiller,
D’essayer d’apaiser le fardeau.
Parce que cela coute
D’être mondain,
D’avoir ce dont on a besoin,… (Continuer)
Pourquoi donc s’en estil allé, le doux amour ?
Ils viennent un moment nous faire un peu de jour,
Puis partent. Ces enfants, que nous … (Continuer)
Viens ! ô viens avec moi sur la mer azurée ;
Qu’aux vents capricieux ma barque soit livrée.
Tu seras ma compagne, alors que le … (Continuer)
L’érable au torse dur et fort,
Ébrèche le fer qui l’assaille,
Et, malgré mainte et mainte entaille,
Résiste aux plus grands coups du Nord.
L’hiver, … (Continuer)
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