Le temps chauffe, ardent, radieux ;
Le sol brûle comme une tôle
Dans un four. Nul oiseau ne piaule,
Tout l’air vibre silencieux…
Si bien … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Le temps chauffe, ardent, radieux ;
Le sol brûle comme une tôle
Dans un four. Nul oiseau ne piaule,
Tout l’air vibre silencieux…
Si bien … (Continuer)
L’invention des arts étant un droit d’aînesse,
Nous devons l’apologue à l’ancienne Grèce.
Mais ce champ ne se peut tellement moissonner
Que les derniers venus … (Continuer)
Solitude heureuse et champêtre,
Séjour du repos le plus doux,
La raison me ramène à vous ;
Recevez enfin votre maître.
Je suis libre ; … (Continuer)
DITHYRAMBE.
À M. Eugène de Genoude.
Son front est couronné de palmes et d’étoiles ;
Son regard immortel, que rien ne peut ternir,
Traversant tous … (Continuer)
Les temps sont accomplis. L’aube sereine dore,
À l’horizon lointain, les paisibles sommets,
Et la terrible nuit qui nous oppresse encore
Doit insensiblement disparaître à … (Continuer)
I.
On ne songe à la Mort que dans son voisinage :
Au sépulcre éloquent d’un être qui m’est cher,
J’ai, pour m’en pénétrer, fait … (Continuer)
Le Ciel ne veut, Dame, que je jouisse
De ce doux bien que dessert mon devoir ;
Aussi ne veuxje, et ne me plaît d’avoir… (Continuer)
Fable VIII, Livre V.
« Laridon, soit dit sans reproche,
C’est un sot métier que le tien, »
Disait un écureuil à certain citoyen
Qui … (Continuer)
Si la perte des tiens, si les pleurs de ta mère,
Et si de tes parents les regrets quelquefois,
Combien, cruel Amour, que sans amour … (Continuer)
A l’Alcazar neuf, où don Jayme
Gratte un air maugrabin,
Carmen dansant dans son lubin :
Ce n’est pas ce que j’aime.
Mais, à Triana, … (Continuer)
Laisser un CommentaireTon enfance est étoilée comme cette rosace qui me
renvoie la lumière de ton rire
Rosace ajourée à même les étoiles d’un pays rayonnant
Miroir … (Continuer)
Laisser un CommentaireOù allezvous, Anne ? que je le sache,
Et m’enseignez avant que de partir
Comme ferai, afin que mon oeil cache
Le dur regret du … (Continuer)
Ces joies qui sont comme des douleurs
N’en parlons plus
laissons ce monde mort écouler ses ruisseaux
De sang jusqu’à la mer
Laissons la nuit … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Madame ***.
Et je vous ai revue, et d’espérance avide
J’ai rougi ; près de vous un fauteuil était vide ;
Et votre œil … (Continuer)
Serais-je une âme sous séquestre, un corps qui n’admet pas de corps ?
Je défenestre l’être en moi qui survit à mon remords.
Aucun de … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Stéphane Mallarmé
Il parle italien avec un accent russe.
Il dit : « Chère, il serait précieux que je fusse
Riche, et seul, tout … (Continuer)