et de la faiblesse des nôtres
Je ne suis rien, mon Dieu, je ne suis que ténèbres,
Si vos vives splendeurs ne conduisent mes pas,… (Continuer)
et de la faiblesse des nôtres
Je ne suis rien, mon Dieu, je ne suis que ténèbres,
Si vos vives splendeurs ne conduisent mes pas,… (Continuer)
Choeur des Alpes
Vois ces vierges, làhaut, plus blanches que les cygnes,
Assises dans l’azur sur les gradins des cieux !
Viens ! nous invitons … (Continuer)
Sa flame est morte et la mienne a pris vie,
Ainsi qu’on voit l’arbrisseau renaissant
Au pied du tronc qui s’en va périssant
Sous le … (Continuer)
Sur l’eau morte et pareille aux espaces arides
Où le palmier surgit dans les sables brûlants,
Le nénuphar emplit de parfums somnolents
L’air pesant où … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl est dans l’île lointaine
Où dort la péri,
Sur le bord d’une fontaine,
Un rosier fleuri
Qui s’orne toute l’année
Des plus belles fleurs.… (Continuer)
Laisser un CommentaireLe roi mort, les vingt et un coups de la bombarde
Tonnent, signal de deuil, place de la Concorde.
Silence, joyeux luth, et viole et … (Continuer)
Laisser un CommentaireElles seraient la nacre au bord des coquillages
Si les nacres avaient ces humaines blancheurs ;
Elles seraient le rose et le satin des fleurs,… (Continuer)
I
Quand ils vinrent louer deux chambres au cinquième,
Le portier, d’un coup d’œil plein d’un mépris suprême,
Comprit tout et conclut : – C’est … (Continuer)
Tiède du souvenir des occidents vermeils,
La nuit sur les coteaux palpite immense et bonne.
Elle est comme la mer : un vent d’aile y … (Continuer)
Un petit chien pendu
Au bout d’un clocher
Tirezlui la queue
Il pondra des oeufs
Mon grandpère est à la chasse
Bonjour bonsoir
S’il vient … (Continuer)
Voyager seul est triste, et j’ai passé la nuit
Dans une étrange hôtellerie.
À la plus vieille chambre un enfant m’a conduit,
De galerie en … (Continuer)
Il s’étonne de l’ombre en lui lumineuse autrement que lui C’est la même clarté pourtant qui s’irise et se fait haleine L’immuable se sent baigner … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe me suis dit les mots câlins
Que personne ne peut me dire,
Ceux qui ne parlent pas en vain
Au cœur qui se ronge … (Continuer)
Puisque le hasard m’y ramène,
Pour mon malheur ou pour mon bien,
Je veux que tu saches combien
Ma maîtresse fut inhumaine.
Pour l’oublier, j’ai … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes vertus devraient être soeurs,
Ainsi que les vices sont frères.
Dès que l’un de ceux-ci s’empare de nos coeurs,
Tous viennent à la file … (Continuer)
Tes dix-huit ans réfractaires à l’amitié, à la malveillance, à la sottise des poètes de Paris ainsi qu’au ronronnement d’abeille stérile de ta famille ardennaise … (Continuer)
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