Je n’ai jamais voulu parler de toi
cellule de prisonnier tu étais banale
atrocement familière comme l’étau
qu’on soulève et dépose à chacun
de nos … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe n’ai jamais voulu parler de toi
cellule de prisonnier tu étais banale
atrocement familière comme l’étau
qu’on soulève et dépose à chacun
de nos … (Continuer)
Laisser un Commentaire1
_ Dites-moi. Savez-vous même
Aimer aussi qui vous aime ?
_ Mon oiseau de paradis,
C’est quand le soleil sourit.
_ N’est-ce point là … (Continuer)
Laisser un CommentaireAbel, doux confident de mes jeunes mystères,
Vois, mai nous a rendu nos courses solitaires.
Viens à l’ombre écouter mes nouvelles amours ;
Viens. Tout … (Continuer)
… A sa voix se leva le prince des Aèdes,
Et son Luth animé, plein de souffles ardents,
Si douloureusement vibra sous ses doigts raides, … (Continuer)
La Seine, clair ciel à l’envers,
S’ensoleille comme le Tage !
Laisse éclore des menus vairs
Tes bras, ta gorge et davantage.
Au diable l’imbécile … (Continuer)
Ô monde ! ô vie ! ô temps ! fantômes, ombres vaines,
Qui lassez, à la fin, mes pas irrésolus,
Quand reviendront ces jours où … (Continuer)
Le dos chargé de bois, et le corps tout en eau,
Un pauvre bûcheron, dans l’extrême vieillesse,
Marchait en haletant de peine et de détresse.… (Continuer)
Dès qu’il fait noir la mer s’ennuie
secoue son sac d’herbes séchées
remue son eau toute la nuit
Elle a beau faire et chuchoter
le … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe ne suis plus là pour personne,
Ô solitude ! Ô mon destin !
Sois ma chaleur quand je frissonne,
Tous mes flambeaux se sont … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh ! lorsque incessamment tant de caprices noirs
S’impriment à la rame,
Et que notre Thalie accouche tous les soirs
D’un nouveau mélodrame ;
Que … (Continuer)
Ces liens d’or, cette bouche vermeille,
Pleine de lis, de roses et d’oeillets,
Et ces coraux chastement vermeillets,
Et cette joue à l’Aurore pareille ;… (Continuer)
L’été ne sait pas les chansons
Que le printemps chantait au saule ;
L’été marche et sur son épaule
S’entasse l’or de la moisson ;… (Continuer)
Laisser un CommentaireO si chère de loin et proche et blanche, si
Délicieusement toi, Mary, que je songe
À quelque baume rare émané par mensonge
Sur aucun … (Continuer)
De votre Dianet (de votre nom j’appelle
Votre maison d’Anet) la belle architecture,
Les marbres animés, la vivante peinture,
Qui la font estimer des maisons … (Continuer)
N’aije pas pour toi, belle juive,
Assez dépeuplé mon sérail ?
Souffre qu’enfin le reste vive.
Fautil qu’un coup de hache suive
Chaque coup de … (Continuer)
(Sonnet)
A ma dame.
Ton âme avait alors la blancheur des grands lys
Que berce la chanson des vents rasant la terre ;
L’Amour était … (Continuer)