Ah ! longues nuicts d’hyver, de ma vie bourrelles,
Donnez-moy patience, et me laissez dormir !
Vostre nom seulement, et suer et fremir
Me fait … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ah ! longues nuicts d’hyver, de ma vie bourrelles,
Donnez-moy patience, et me laissez dormir !
Vostre nom seulement, et suer et fremir
Me fait … (Continuer)
Dans ce moment les politesses,
Les souhaits vingt fois répétés,
Et les ennuyeuses caresses,
Pleuvent sans doute à tes côtés.
Après ces compliments sans nombre, … (Continuer)
Lorsque nous passions sur le bord du fleuve
Au temps où l’Amour murmurait pour nous
Sa chanson si frêle encore et si neuve,
Et si … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand tu n’auras plus ton beau sein,
Ni la douceur de ton haleine,
Ni l’éclat rose et le dessin
De ta joue adorable et pleine,… (Continuer)
Rome pour tout un jour dépouille son air morne.
Escorté de consuls, de femmes, de valets,
Néron, vêtu de pourpre, a quitté son palais,
Et … (Continuer)
Les mauvais jours venus, quand de sa robe verte
Le bois a dispersé les guirlandes au vent ;
Le long des parcs en deuil, quand … (Continuer)
En ce temps-lâ, il y avait un roi qu’on appelait Dieu 1″ ou Dieu le seul et qui régnait sur le ciel d’Abraham et de … (Continuer)
Laisser un Commentaire » Ô perle du désert ! dis-moi :
Si le giaour infidèle
Ne s’en revenait plus vers toi ?
– Je te comprends bien, lui … (Continuer)
Je louerai seulement un coeur plein de tendresse,
Ces nobles sentiments, ces grâces, cet esprit ;
Vous n’auriez en cela ni maître ni maîtresse,
Sans … (Continuer)
Pour M. le duc de Bellegarde, à une femme qui
xxs’était imaginé qu’il était amoureux d’elle.
1606.
Philis, qui me voit le teint blême, … (Continuer)
Laisser un CommentaireQu’est il besoing de tant la Paix crier
Par les cantons des villes et villettes ?
Qu’est il besoing d’huissiers ne de trompettes
Pour la … (Continuer)
Prends garde à Marchangy. La prose poétique
Est une ornière où geint le vieux Pégase étique.
Tout autant que le vers, certes, la prose a … (Continuer)
J’estois prest d’encourir pour jamais quelque blasme,
De colere eschaufé, mon courage brusloit,
Ma fole voix au gré de ma fureur branloit,
Je despitois les … (Continuer)
Contrition parfaite,
Les anges sont en fêtes
Mieux d’un pêcheur contrit que d’un juste qui meurt.
Bon propos, la victoire
Préparée et la gloire
Presque … (Continuer)
CHŒUR (très pressé et comme se chevauchant)
Craie et silex et herbe et craie et silex
Et silex et poussière et craie et silex
Herbe, … (Continuer)
Laisser un CommentaireToute page à présent est la dernière.
A mon poème il manquera
l’abeille, l’herbe et le ruisseau.
Et mon roman ne saura retenir
ni les … (Continuer)
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