Dédié à Jean de La Fontaine.
Quand la faux va crier dans les foins et les seigles,
Fuyez, poètes ennuyés ;
Libres de tout souci, … (Continuer)
Dédié à Jean de La Fontaine.
Quand la faux va crier dans les foins et les seigles,
Fuyez, poètes ennuyés ;
Libres de tout souci, … (Continuer)
Comme la main distraite et qui n’a pas de thème
Précis, par la vertu secrète d’un aimant,
Décrit, sans y songer et machinalement,
Un contour … (Continuer)
Angoisse tu ne descendras pas tes écluses dans le bief de ma gorge
Peur dans l’écheveau fou je n’aurai que faire de chercher
en tremblant… (Continuer)
Laisser un CommentairePar ce temps si bénin, après tant de froidure,
Dans les grands terrains gris, sur les coteaux chenus,
On a l’impression parmi ces arbres nus… (Continuer)
Mon vers, s’il faut te le redire,
On veut te griser dans les bois.
Les faunes ont caché ta lyre
Et mis à sa place … (Continuer)

Du bord fleuri de la falaise
On voit la mer plate et sans rides,
Le tumulte du cœur s’apaise,
L’obscur de l’âme s’élucide.
Au bord … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe poète au cachot, débraillé, maladif,
Roulant un manuscrit sous son pied convulsif,
Mesure d’un regard que la terreur enflamme
L’escalier de vertige où s’abîme … (Continuer)
Le soleil rôdait encore autour de la maison
Quand on ouvrit la fenêtre
Les ivrognes sont toujours là
Mais la chanson qui montait à la … (Continuer)
Sombre divinité, de qui la splendeur noire
Brille de feux obscurs qui peuvent tout brûler :
La neige n’a plus rien qui te puisse égaler,… (Continuer)
Le disque glorieux tombant dans les flots roux
Éclabousse d’éclairs le mur de la falaise ;
Il semble que dans l’air apaisé tout se taise,… (Continuer)
Lorsque seul avec toi, pensive et recueillie,
Tes deux mains dans la mienne, assis à tes côtés,
J’abandonne mon âme aux molles voluptés
Et je … (Continuer)
En la claire fontaine
Un cerf se regardait,
Et la grandeur hautaine
Des cornes étendait.
Ses cornes donc prisa
Pour leur force et hautesse,
Ses … (Continuer)
Ravivant les langueurs nacrées
De tes yeux battus et vainqueurs,
En mèches de parfum lustrées
Se courbent deux accroche-coeurs.
A voir s’arrondir sur tes joues … (Continuer)
Laisser un CommentaireTu joues tous les jours avec la lumière de l’univers.
Subtile visiteuse, venue sur l’eau et sur la fleur.
Tu passas la blancheur de ce … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet XII.
Le peintre qui voudrait animer un tableau
Du printemps bien fleuri, où y feindre une glace
De cristal reluisant, ou l’azur et la … (Continuer)
Sonnet.
Le fond de l’océan ravit l’œil des sondeurs :
Mystérieux printemps, Éden multicolore
Qui tressaille en silence et ne cesse d’éclore
Aux frais courants, … (Continuer)