Calmes aux quais déserts s’endorment les bateaux.
Les besognes du jour rude sont terminées,
Et le bleu Crépuscule aux mains efféminées
Éteint le fleuve ardent … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Calmes aux quais déserts s’endorment les bateaux.
Les besognes du jour rude sont terminées,
Et le bleu Crépuscule aux mains efféminées
Éteint le fleuve ardent … (Continuer)
À cette côte anglaise
J’ai donc fait mes adieux,
Et sa blanche falaise
S’efface au bord des cieux !
Que la mer me sourie ! … (Continuer)
Laisser un CommentaireA quoi bon prolonger la lutte et la révolte ?
Transmettre, sans scrupule, à d’autres combattants
Un mot d’ordre menteur qui mène aux guetapens ?… (Continuer)
Ses longs cheveux d’aurore ogivant son front lisse,
La Dame du Printemps, en un songe éternel,
Au bord du lac où sonnent les cors d’Avenel… (Continuer)
Ami, si dans le ciel, sur ces pages d’azur
Dont votre œil lit d’en bas les sublimes merveilles,
Vous savez une étoile où, pour ses … (Continuer)
Il y avait de la terre en eux, et
ils creusaient des tombes.
Ils creusaient et creusaient des tombes, leur jour s’en allait ainsi, leur … (Continuer)
Laisser un CommentaireA peine si le vent retrousse un peu la mer fait mousser sur son bleu un coin de jupon blanc à peine si le sang … (Continuer)
Laisser un CommentaireTelle de l’Angelus, la cloche matinale
Fait dans les carrefours hurler les chiens errants,
Tel ton luth chaste et pur, trempé dans l’eau lustrale,
Ô … (Continuer)
Le poète dort : l’oiseau chante.
Mais, près du poète endormi,
La voix de l’oiseau, plus touchante,
Garde quelque chose d’ami.
Le poète est mort … (Continuer)
J’ai fait ce rêve bien souvent,
Qui mettait mon cœur en détresse :
L’amour, soufflant comme le vent,
Avait emporté ma maîtresse.
Mais au matin … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable VII, Livre I.
Qui découvre une vérité,
A dit un grave personnage,
La gardera pour soi, s’il est quelque peu sage
Et chérit sa … (Continuer)
L’énorme corps de la mygale est indivis de sa portée Qui la gaine invisiblement sans l’alourdir d’aucun volume Ainsi le Soi ne fait-il qu’un avec … (Continuer)
Laisser un CommentaireAvec l’obsession d’un sanglot étouffant,
Combien ma souvenance eut d’amertume en elle,
Lorsque, remémorant la douceur maternelle,
Hier j’étais courbé sur ma couche d’enfant,
En … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh ! la maison perdue, au fond du vieil hiver,
Dans les dunes de Flandre et les vents de la mer.
Une lampe de cuivre … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe soir couchant ferme une porte
Nous sommes au bord du chemin
Dans l’ombre
près du ruisseau où tout se tient
Si c’est encore une … (Continuer)
L’enfant fantôme fend de l’homme
entre les piliers de pierre :
2 π R, son tour de tête.
( La tour monte, attention au ciel … (Continuer)