Je sais rouler une amourette
En cigarette,
Je sais rouler l’or et les plats !
Et les filles dans de beaux draps !
Ne crains … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe sais rouler une amourette
En cigarette,
Je sais rouler l’or et les plats !
Et les filles dans de beaux draps !
Ne crains … (Continuer)
Laisser un CommentaireSi j’étais noble Faucon,
Tournoîrais sur ton balcon…
Taureau : foncerais ta porte…
Vampire : te boirais morte…
Te boirais !
Geôlier : lèverais l’écrou…… (Continuer)
Laisser un Commentaire(Mort le 31 décembre 1829.)
Hélas ! que fais-tu donc, ô Rabbe, ô mon ami,
Sévère historien dans la tombe endormi !
Je l’ai pensé … (Continuer)
Laisser un CommentaireHors du coffret de laque aux clous d’argent, parmi
Les fleurs du tapis jaune aux nuances calmées,
Le riche et lourd collier, qu’agrafent deux camées,… (Continuer)
Ce n’était, l’an passé, qu’une enfant blanche et blonde
Dont l’œil bleu, transparent et calme comme l’onde
Du lac qui réfléchit le ciel riant d’été, … (Continuer)
Soudain je t’ai si fort pressée
Pour sentir ton cœur bien à moi,
Que je t’en ai presque blessée,
Et tu m’as demandé pourquoi.
Un … (Continuer)
Laisser un CommentaireRoutes de fer vers l’horizon :
Blocs de cendres, talus de schistes,
Où sur les bords un agneau triste
Broute les poils d’un vieux gazon … (Continuer)
‘ Ma bague ! ma bague ! ‘ Et le cri de la lavandière
effraya dans la souche d’un saule un rat qui filait sa… (Continuer)
Dans le poulailler urbain
Le français râle et hurle pour rien
Il insulte et frappe son prochain
Le français ne comprend rien
Il est nerveux … (Continuer)
Ami, j’ai quitté vos fêtes.
Mon esprit, à demi-voix,
Hors de tout ce que vous faites,
Est appelé par les bois.
J’irai, loin des murs … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand je vais triste et seule, et que, dans le ciel gris,
Je suis quelque nuage errant sur les toitures,
Et, comme ces draps noirs … (Continuer)
L’espace plein et blanc soutien le ciel qui penche
L’eau tremble au moindre bruit
L’oiseau sur le chemin
La cage dans la chambre
Et la … (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand la Terre encor jeune était à son aurore,
Par-delà ces amas de siècles que dévore
Dans l’espace infini le Temps, ce noir vautour,
À … (Continuer)
Laisser un CommentaireSous un nuage frais de claire mousseline,
Tous les dimanches au matin,
Tu venais à la ville en manchy de rotin,
Par les rampes de … (Continuer)
‘ L’épi naissant mûrit de la faux respecté ;
Sans crainte du pressoir, le pampre tout l’été
Boit les doux présents de l’aurore ;
Et … (Continuer)
(Au peuple du 19 octobre 1830)
Vains efforts ! périlleuse audace !
Me disent des amis au geste menaçant,
Le lion même faitil grâce
Quand … (Continuer)