Sur les bords de la Marne
Un crapaud il y a
Qui pleure à chaudes larmes
Sous un acacia.
— Dis-moi pourquoi tu pleures
Mon … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur les bords de la Marne
Un crapaud il y a
Qui pleure à chaudes larmes
Sous un acacia.
— Dis-moi pourquoi tu pleures
Mon … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl ne fallait, maîtresse, autres tablettes
Pour vous graver, que celles de mon cœur.
Où de sa main, Amour, notre vainqueur
Vous a gravée de … (Continuer)
Les violons mêlaient leur rire au chant des flûtes,
Et le bal tournoyait quand je la vis passer
Avec ses cheveux blonds jouant sur les … (Continuer)
Je n’ai pas d’ami,
Ma maîtresse est morte.
Ce n’est qu’à demi
Que je le supporte.
Peut-on vivre seul ?
Mon désir qui dure
Retrousse … (Continuer)
Quand Don Juan descendit vers l’onde souterraine
Et lorsqu’il eut donné son obole à Charon,
Un sombre mendiant, l’oeil fier comme Antisthène,
D’un bras vengeur … (Continuer)
Je suis le Ténébreux, le Veuf, l’Inconsolé,
Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, et mon luth constellé
Porte … (Continuer)
J’eus cette vision. Les siècles sans repos
Avaient passé dans l’ombre, ainsi que des troupeaux
Que le berger pensif ramène à leurs étables
À l’heure … (Continuer)
Laisser un CommentaireFable XV, Livre III.
Comme ce fournisseur, au visage vermeil,
Rebondi, ramassé dans sa courte structure,
Et brodé sur toute couture,
Un melon étalait son … (Continuer)
La lune est rouge au brumeux horizon ;
Dans un brouillard qui danse, la prairie
S’endort fumeuse, et la grenouille crie
Par les joncs verts … (Continuer)
Pour la France et la république,
En Navarre nous nous battions.
Là parfois la balle est oblique ;
Tous les rocs sont des bastions.
Notre … (Continuer)
Laisser un CommentaireAnne qui se mélange au drap pâle et délaisse
Des cheveux endormis sur ses yeux mal ouverts
Mire ses bras lointains tournés avec mollesse
Sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa plume a des jus
Trop faits pour la gnose.
L’eau d’or ?
L’eau de rose ?
Pas besoin non plus.
Et besoin de quoi … (Continuer)
Charles-Quint, dans un fier poëme,
Louait comme excellent collier
Les deux bras de celle qu’on aime;
Il avait raison, Écolier.
Puisque Avril a chassé les … (Continuer)
Charle ! Charle ! ô mon fils ! quoi donc ! tu m’as quitté.
Ah ! tout fuit ! rien ne dure !
Tu t’es … (Continuer)
D’être ou de n’être pas je n’ai point eu le choix,
Mais, dans ce siècle vide, ennuyeux et bourgeois
Je suis comme un enfant volé … (Continuer)
Dans votre poétique et doux pèlerinage,
Au tombeau glorieux du chantre des Romains,
Objet sacré de plus d’un grand voyage
Des enfants d’Albion, des Français, … (Continuer)