En ce rugueux hiver où le soleil flottant
S’échoue à l’horizon comme une lourde épave,
J’aime à dire ton nom au timbre lent et grave… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
En ce rugueux hiver où le soleil flottant
S’échoue à l’horizon comme une lourde épave,
J’aime à dire ton nom au timbre lent et grave… (Continuer)
Je vous revois toujours, immobiles cyprès,
Dans la lumière dure,
Découpés sur l’azur, au bord des flots, auprès
D’une blanche clôture :
Je garde aussi … (Continuer)
Laisser un CommentaireVotre goût a servi de règle à mon ouvrage :
J’ai tenté les moyens d’acquérir son suffrage.
Vous voulez qu’on évite un soin trop curieux, … (Continuer)
J’ai dit aux bons vents
Qui heurtent ma porte :
« Bien loin des vivants
Qu’un souffle m’emporte ! »
J’ai dit au soleil :… (Continuer)
Laisser un CommentaireQue mon sort est affreux ! S’écriait un hibou :
Vieux, infirme, souffrant, accablé de misère,
Je suis isolé sur la terre,
Et jamais un … (Continuer)
Un petit bonhomme rouge
rencontre un petit bonhomme vert
Et cela fait des dégâts
Dans un rêve de beaux yeux
issu d’un bouquet de soucis… (Continuer)
Laisser un CommentaireChoun, Empereur, donnant investiture aux cinq classes de princes, leur confiait des tablettes de jade,
De contours stricts et d’ornements divers : deux colonnes, — … (Continuer)
En lui envoyant une pensée
Au temps où vous m’aimiez (bien sûr ?),
Vous m’envoyâtes, fraîche éclose,
Une chère petite rose,
Frais emblème, message pur.… (Continuer)
Au temps où les buissons flambent de fleurs vermeilles,
Quand déjà le bout noir de mes longues oreilles
Se voyait pardessus les seigles encor verts,… (Continuer)
(extrait)
Le bleu matin dorait l’herbe dans les fossés ;
Les froids tombeaux, devant le porche de l’église,
Dormaient. Au coin du bois Pierre rencontra … (Continuer)
Caresse après caresse,
feuillage après feuillage,
que reste-t-il ?
Un fleuve qui a peur.
Un été qui s’ampute.
Que faut-il exprimer ?
Une ville, on … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est à vous qu’ici je dédie
Ces vers, enfants de mon loisir.
Déjà ma bouteille est finie
Et ma raison va revenir.
Ne craignez pas … (Continuer)
Je le sais bien que Cythère est en deuil!
Que son jardin, souffleté par l’orage,
O mes amis, n’est plus qu’un sombre écueil
Agonisant sous … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ Mademoiselle Bertbe Wells.
Sous les fleurs d’églantier nouvellement écloses,
Près d’un nid embaumé dans le parfum des roses,
Quand la forêt dormait immobile et … (Continuer)
Laisser un CommentaireT’en souviens-tu, mon aimable maîtresse,
De cette nuit où nos brûlants désirs
Et de nos goûts la libertine adresse
À chaque instant variaient nos plaisirs … (Continuer)
Hic crudelis amor tauri, suppostaque furto
Pasiphaë…
Virgile, Enéide, liv. VI.
Ainsi Pasiphaé, la fille du Soleil,
Cachant dans sa poitrine une fureur secrète,
Poursuivait … (Continuer)
Laisser un Commentaire