Caliste, en cet exil j’ai l’âme si gênée
Qu’au tourment que je souffre il n’est rien de pareil :
Et ne saurais ouïr ni raison, … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Caliste, en cet exil j’ai l’âme si gênée
Qu’au tourment que je souffre il n’est rien de pareil :
Et ne saurais ouïr ni raison, … (Continuer)
Pompeïa-station – Vésuve, est-ce encor toi ?
Toi qui fis mon bonheur, tout petit, en Bretagne,
– Du bon temps où la foi transportait la … (Continuer)
Bonjour soleil de mon pays
qu’il fait bon vivre aujourd’hui
que de lumière
que de lumière autour de moi
Bonjour terrain vague de ma promenade… (Continuer)
Laisser un CommentaireMourir dans la buée ardente de l’été,
Quand parfumé, penchant et lourd comme une grappe,
Le coeur, que la rumeur de l’air balance et frappe,… (Continuer)
Sonnet.
Quand on a tant aimé, c’est un rude réveil !
Tu t’es cru dans un nid semblable aux nids des haies,
Caché, sûr et … (Continuer)
« Je lui dis : La rose du jardin, comme tu sais, dure peu ;
Et la saison des roses est bien vite écoulée. »… (Continuer)
Ici seul je me plains, Ô FresnaieauSauvage,
A toi de mes ennuis ; et ce bois m’est témoin,
Ces champs et ces beaux prés, du … (Continuer)
C’est sur la tour Quiquengrogne
Marguerite de Bourgogne,
Marguerite de Navarre,
J’entends sonner la fanfare :
Un peu, beaucoup, vraiment,
Un peu plus, doucement,
Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireClaudine, absent de toi, je t’aperçois en songe,
Ton image éclatante erre devant mes yeux ;
Ainsi je vois de nuit la lumière des cieux,… (Continuer)
De même que Rousseau jadis fondait en pleurs
À ces seuls mots : « Voilà de la pervenche en fleurs, »
Je sais tout le … (Continuer)
La rose à voix de soprano
joue la nuit du piano
Cela charme les monts et la plaine
le Rhin, la Loire et la Seine… (Continuer)
Laisser un CommentaireDans ia boucherie ombragée
Par d’opulents morceaux de bœuf
Officie un prêtre tout veuf.
Son épouse d’ailleurs âgée
Etant morte depuis le neuf
Courant, un … (Continuer)
Laisser un CommentairePuisqu’il faut désormais que j’éteigne ma flamme,
Seul et cruel remède, avec l’eau de mes pleurs,
Et que pour m’arracher les épines de l’âme
Je … (Continuer)
Ô, entre tes beautez, que ta constance est belle !
C’est ce coeur asseuré, ce courage constant,
C’est, parmy tes vertus, ce que l’on prise … (Continuer)
Le camion accélère
Par grand désir d’écraser cet enfant.
Je ne crois pas que j’écris
Mon encre ne peut pas s’appuyer sur ces corps, ils … (Continuer)
Laisser un CommentaireMortels, qui des mortels avez pris vostre vie,
Vie qui meurt encor dans le tombeau du Corps,
Vous qui r’amoncelez vos tresors, des tresors
De … (Continuer)