Sonnet X.
Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle
Et qu’un douteux combat dérobe la douceur,
Que de deux camps mêlés l’une et … (Continuer)
Sonnet X.
Bien que la guerre soit âpre, fière et cruelle
Et qu’un douteux combat dérobe la douceur,
Que de deux camps mêlés l’une et … (Continuer)
Un grand aigle planant sur un ciel nuageux,
Veut savoir s’il est roi de l’empire orageux,
Son vol s’y plonge… il vient, l’aile sur sa … (Continuer)
Pleurez mes yeux, et vous fondez en eau,
Toute ma joie est enclose au tombeau.
Un jeune enfant, ma chère nourriture
Vient d’être mis dans … (Continuer)
Quand tu dors à que rêves-tu,
Toi, leur seule et chère espérance ?
À laquelle, ô cœur combattu,
T’arrêtes-tu de préférence ?
Est-ce à celle … (Continuer)
Le temps, maître de tout, ternit ce paysage,
Que Flore embellissait des marques de ses pas ;
Et montrant des défauts, où l’on vit des … (Continuer)
C’était, dans la nuit brune,
Sur le clocher jauni,
La lune
Comme un point sur un i.
Lune, quel esprit sombre
Promène au bout d’un … (Continuer)
Combien de fois aije en moi souhaité
Me rencontrer sur la chaleur d’été
Tout au plus près de la claire fontaine,
Où mon désir avec … (Continuer)
Aubade insoutenable chant Par l’entrebâillement d’une lente croisée Devant l’hiver avec les ombres nues les ans Infirmes sous la lampe de neige apaisée
Qui d’autre … (Continuer)
Laisser un CommentaireMon doux pays des Espagnes
Qui voudrait fuir ton beau ciel,
Tes cités et tes montagnes,
Et ton printemps éternel ?
Ton air pur qui … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes chiens fauves du soleil couchant harcelaient les
[vaches
Innombrables dans la plaine creusée d’âpres
[mouvements,
Mais tous les poils se brouillèrent sous le hâtif… (Continuer)
La cheminée garde le toit
Gomme le sommet la montagne
Le ciel passe derrière et le nuage bas
Contre l’œil qui regarde
Minuit
Il reste … (Continuer)
Laisser un CommentaireCasqués de leurs shakos de riz,
Vieux de la vieille au mousquet noir,
Les hauts toits, dans l’hivernal soir,
Montent la consigne à Paris.
Les … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe poète immortel d’Achille et d’Andromaque,
Jadis d’un ton harmonieux
Chanta le prince errant de la petite Ithaque ;
Grâce à tes vers ingénieux
L’Ulysse … (Continuer)
Je prendrai par la main les deux petits enfants ;
J’aime les bois où sont les chevreuils et les faons,
Où les cerfs tachetés suivent … (Continuer)
J’en ai connu des hurlu-Bcrlus battant la semelle.
Et des chansons, des cervelles !
Et des bouquins, j’en ai lu.
Buvant d’un seul trait sa … (Continuer)
(Nouveaux tourments d’amour.)
1671.
Me voici rembarqué sur la mer amoureuse,
Moi pour qui tant de fois elle fut malheureuse,
Qui ne suis pas encor … (Continuer)