Quand je veux mesurer votre auguste hautesse
A l’état abaissé de mon coeur langoureux,
Je me plains de l’amour, ce tyran rigoureux,
Qui par si … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Quand je veux mesurer votre auguste hautesse
A l’état abaissé de mon coeur langoureux,
Je me plains de l’amour, ce tyran rigoureux,
Qui par si … (Continuer)
Tout près le rideau vert Des pommes et des pommes Qui tombe sans cesser Derrière vont les chiens Chaque chien suit son frère Ils vont … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe crois que tout mon lit de chardons est semé !
Qu’il est rude et malfait. Hé ! Dieu suisje si tendre
Que je n’y … (Continuer)
Canaris ! Canaris ! nous t’avons oublié !
Lorsque sur un héros le temps s’est replié,
Quand le sublime acteur a fait pleurer ou rire, … (Continuer)
L’oreille au guet de longue absence écoute aux portes du sommeil
Elle écoute au creux du silence le bleu du ciel marcher pieds nus le … (Continuer)
Laisser un CommentaireAutrefois, les ânes étaient tout à fait sauvages, c’est-à-dire qu’ils mangeaient quand ils avaient faim, qu’ils buvaient quand ils avaient soif et qu’ils couraient dans … (Continuer)
Laisser un CommentaireAh ! Seigneur, Dieu des cœurs robustes, répondez !
Quel est ce temps de doute où l’homme joue aux dés
Ses croyances, l’amour et le … (Continuer)
Je ne vay point aux coups exposer ma bedaine
Moy qui ne suis connu n’y d’Armand ni du Roy ;
Je veux sçavoir combien un … (Continuer)
a. Les trois princes Pou, Lou et You,
Ornement de la Chine,
Voyagent. Deux vont à machine,
Mais You, c’est en youyou.
Il va voir … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu pays de mon père on voit des bois sans nombre,
Là des loups font parfois luire leurs yeux dans l’ombre
Et la myrtile est … (Continuer)
Deux femmes aujourd’hui me donnent espérance
De vaincre la rigueur de mon amoureux sort,
L’une est ma belle dame où Amour tient son fort,
La … (Continuer)
Un désespoir, une élégance ?
Il faut être
Mozart.
C’est en mourant que je me pense
et deviens œuvre d’art.
Un jeu de mots, une … (Continuer)
Laisser un CommentaireIII.
Plus loin ! allons plus loin ! — Aux feux du couchant sombre,
J’aime à voir dans les champs croître et marcher mon ombre. … (Continuer)
Ils sont assis dans l’ombre et disent : nous jugeons.
Ils peuplent d’innocents les geôles, les donjons,
Et les pontons, nefs abhorrées,
Qui flottent au … (Continuer)
La lune dans l’étang
Se souvient d’elle-même,
Veut se donner pour thème
A son enchantement,
Mais sa candeur précise,
Au frais toucher de l’eau,
De … (Continuer)
C’est un petit bonheur
Que j’avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d’un fossé
Quand il m’a vu passer
Il s’est mis … (Continuer)