Debout ! le soleil caresse nos draps.
Que ne suisje né près de Mytilène !
Allons respirer l’odeur des cédrats
Au marché qu’on tient à … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Debout ! le soleil caresse nos draps.
Que ne suisje né près de Mytilène !
Allons respirer l’odeur des cédrats
Au marché qu’on tient à … (Continuer)
Sois fort, tu seras libre ; accepte la souffrance
Qui grandit ton courage et t’épure ; sois roi
Du monde intérieur, et suis ta conscience,… (Continuer)
Sous le portique du château des sèves un cri strident éclate en moi je tiens toujours entre les mains le revolver d’enfant que je n’ai … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu comte de Chousy.
Dans tes cheveux, flot brun qui submerge le peigne
Sur tes seins frissonnants, ombrés d’ambre, que baigne
L’odeur des varechs morts … (Continuer)
Quelqu’un qui jamais ne se trompe,
M’appelle juif… Moi, juif ? Pourquoi ?
Je suis chrétien, sans que je rompe
Le pain bénit à son … (Continuer)
Regardez-la, cette fille de Vire
Bonne à porter les sacs de son moulin!
Elle ravit avec son large rire
Tout le pays d’Olivier Basselin;
Elle … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe
Paranapiaçaba est la
Serra do
Mar
C’est ici que le train est hissé par des câbles et franchit la dure montagne en plusieurs sections… (Continuer)
Et la première est d’un matin
Dit tout en bleu, dit tout en blanc,
Et la première est d’un matin
Ici pour le commencement,
De … (Continuer)
Laisser un CommentaireFauve avec des tons d’écarlate,
Une aurore de fin d’été
Tempétueusement éclate
A l’horizon ensanglanté.
La nuit rêveuse, bleue et bonne
Pâlit, scintille et fond … (Continuer)
T’oseroit bien quelque poëte
Nyer des vers, douce aloüette ?
Quant à moy je ne l’oserois,
Je veux celebrer ton ramage
Sur tous oyseaus qui … (Continuer)
Humbles toits, rassemblés au flanc de la colline
Que ceignent les palmiers ;
Tuiles au rouge émail qu’un vieux clocher domine.
Hanté par les ramiers … (Continuer)
Je ne refuse point qu’en si belle jeunesse
De mille et mille amants vous soyez la maîtresse,
Que vous n’aimiez partout, et que, sans perdre … (Continuer)
Ma femme à la chevelure de feu de bois
Aux pensées d’éclairs de chaleur
A la taille de sablier
Ma femme à la taille de … (Continuer)
Laisser un Commentaire«
Vilebrequin », « faucille »,
« guidon », « truelle » ou « pince-monseigneur »,
pendant vingt ans j’ai cru que j’employais les mots,… (Continuer)
Laisser un CommentaireÔ toison, moutonnant jusque sur l’encolure !
Ô boucles ! Ô parfum chargé de nonchaloir !
Extase ! Pour peupler ce soir l’alcôve obscure
Des … (Continuer)
Le Lion, pour bien gouverner,
Voulant apprendre la morale,
Se fit, un beau jour, amener
Le Singe, maître ès arts chez la gent animale.
La … (Continuer)