Tu l’as dit : C’en est fait ; ni fuite ni refuge
Devant l’assaut prochain et furibond des flots.
Ils avancent toujours. C’est sur ce … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Tu l’as dit : C’en est fait ; ni fuite ni refuge
Devant l’assaut prochain et furibond des flots.
Ils avancent toujours. C’est sur ce … (Continuer)
Au bois de Boulogne, l’Hiver,
La terre a son manteau de neige.
Mille Iris, qui tendent leur piège,
Y passent comme un vif éclair.
Toutes, … (Continuer)
II.
Mais qu’importe ! l’herbe est verte,
Et c’est l’été ! Ne pensons,
Jeanne qu’à l’ombre entrouverte,
Qu’aux parfums et qu’aux chansons.
La grande saison … (Continuer)
Laisser un CommentaireVers le milieu de l’après-midi, Corsaire Sanglot se trouva (ou se retrouva) sur un boulevard planté de platanes. Eût-il cheminé longtemps si son attention n’avait … (Continuer)
Laisser un CommentaireDu malheur de recevoir
Un étranger, sans avoir
De lui quelque connaissance,
Tu as fait expérience,
Ménélas, ayant reçu
Pâris dont tu fus déçu : … (Continuer)
Heureux l’homme, occupé de l’éternel destin,
Qui, tel qu’un voyageur qui part de grand matin,
Se réveille, l’esprit rempli de rêverie,
Et, dès l’aube du … (Continuer)
Dieu ! que je suis heureux quand je baise à loisir
Le pourpre soupirant de tes lèvres mollettes,
Quand nous faisons frayer le bout de … (Continuer)
Vois-tu la jeune vierge à l’âme véhémente,
Qui se meurt chaque jour du mal qui la tourmente ?
La vois-tu, mendiant, comme un trésor divin.… (Continuer)
Adieu l’object qui feist premierement
Tourner sur luy la force de mes yeulx,
Le doulx maintien, l’honneste acoustrement,
Armé, vestu en tous jeux et tous … (Continuer)
Que la route vous soit fleurie,
Pleine de parfums et de chants,
Vous qui sur les coteaux penchants
Allez cueillir la Rêverie.
Que la Nature … (Continuer)
Dans les rues de la ville il y a mon amour. Peu importe où il va dans le temps divisé. Il n’est plus mon amour, … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet.
Archange féminin dont le bel œil, sans trêve,
Miroite en s’embrumant comme un soleil navré,
Apaise le chagrin de mon cœur enfiévré,
Reine de … (Continuer)
Tu es là
en face de moi
dans la lumière de l’amour
Et moi
je suis là
en face de toi
avec la musique du … (Continuer)
Laisser un CommentaireOh la terrible et surprenante odeur de viande qui
meurt c’est l’été et pourtant les feuilles des arbres du jardin tombent et crèvent comme si … (Continuer)
Laisser un CommentaireDe tout temps les Chevaux ne sont nés pour les hommes.
Lorsque le genre humain de gland se contentait,
Ane, Cheval, et Mule, aux forêts … (Continuer)
Écoute-moi sans faire le sourd
Toi qui prononce de si grands discours
Toi qui hisses dans les cieux des tours
Et observe d’en haut tel … (Continuer)