Sur l’aire, dont on a brûlé l’herbe et les mousses
Qui poussèrent, tout l’an, entre les briques rousses,
Et dont un parapet décrépi fait le … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Sur l’aire, dont on a brûlé l’herbe et les mousses
Qui poussèrent, tout l’an, entre les briques rousses,
Et dont un parapet décrépi fait le … (Continuer)
Ô Cloître Saint-Merry funèbre ! sombres rues !
Je ne foule jamais votre morne pavé
Sans frissonner devant les affres apparues.
Toujours ton mur en … (Continuer)
Laisser un CommentaireÈve pleurait. Ses mains cachaient sa tête pâle.
C’était le premier soir mortel.
Des êtres lumineux descendirent du ciel,
Et l’air s’emplit du chant de … (Continuer)
Ces vrais vivants qui sont les saints,
Et les vrais morts qui seront nous,
C’est notre double fête à tous,
Comme la fleur de nos … (Continuer)
Le peuple, sans perplexité, vénère. Il encense, invoque ou répudie. Il donne trois, ou six ou neuf prosternements. Il mesure son respect à la compétence, … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes amants des prostituées
Sont heureux, dispos et repus ;
Quant à moi, mes bras sont rompus
Pour avoir étreint des nuées.
C’est grâce aux … (Continuer)
Laisser un CommentaireAu cygne frissonnant qui la vient embraser
Elle offre son beau corps robuste sans comprendre :
Des Immortels naîtront de ce muet baiser,
Et la … (Continuer)
Seul, sur l’horizon bleu vibrant d’incandescence,
L’antique sphinx s’allonge, énorme et féminin.
Dix mille ans ont poussé ; fidèle à son destin,
Sa lèvre aux … (Continuer)
A Guy.
Il était un grand mur blanc nu, nu, nu,
Contre le mur une échelle haute, haute, haute,
Et, par terre, un hareng saur … (Continuer)
L’araignée à moustaches
n’est pas Napoléon III
qui s’ennuie quand il a froid.
L’araignée à moustaches
n’a pas de robe en satin
pour trottiner le … (Continuer)
Laisser un CommentaireUn chariot t’emporte, à l’heure où l’aube naît.
Cochon vorace en qui l’homme se reconnaît,
Cochon rose, à travers Paris qui vient d’éclore,
Sous les … (Continuer)
Laisser un CommentaireSoyons sérieux ou bouffons,
Mais chantons! Luth ou flageolet,
C’est par là que nous triomphons,
Prenant les âmes au filet.
Lion fauve, doux agnelet
Et … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe chemin sur lequel je cours
Ne sera pas le même quand je ferai demi-tour
J’ai beau le suivre tout droit
Il me ramène à … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur le versant de la montagne,
A mi-hauteur, on aperçoit
Une petite maison toute seule.
D’ici, elle semble accrochée
A un pan de muraille nue,… (Continuer)
Laisser un CommentaireOn détrône le
Roi.
Détrône-t-on les poèmes indignes ?
On rebaptise le
Royaume.
Et les poèmes,
qui ose les rebaptiser ?
Les insurgés, à l’hôpital,… (Continuer)
Laisser un CommentaireUn ano màs und iam eccoti mit uns again
Pauvre et petit on the graves dos nossos amados édredon
E pure pionsly tapàudolos in their … (Continuer)