Parfois un enfant trouve une petite graine
Et tout d’abord, charmé de ses vives couleurs,
Pour la planter il prend un pot de porcelaine
Orné … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Parfois un enfant trouve une petite graine
Et tout d’abord, charmé de ses vives couleurs,
Pour la planter il prend un pot de porcelaine
Orné … (Continuer)
Trois Saints également jaloux de leur salut,
Portés d’un même esprit, tendaient à même but.
Ils s’y prirent tous trois par des routes diverses.
Tous … (Continuer)
Admirez la vedette !
Sous les feux de la rampe,
avec maîtrise elle campe
le personnage. C’est fête !
Oui, c’est fête de l’entendre,
et … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe bruit de ton aiguille et celui de ma plume
Sont le silence d’or dont on parla d’argent.
Ah ! cessons de nous plaindre, insensés … (Continuer)
Riches voûtes d’azur, flambeaux du firmament,
Couronnes, dignités, grandeurs, pompe royale,
Festins, concerts, parfums que l’Arabie exhale,
Jardins, fleuves, palais bâtis superbement ;
Soleil, du … (Continuer)
Laisser un CommentairePlutôt la mort me vienne dévorer,
Et engloutir dans l’abîme profonde
Du gouffre obscur de l’oblivieuse onde,
Qu’autre que toi, l’on me voit adorer.
Mon … (Continuer)
Laisser un CommentaireC’est une nuit d’été ; nuit dont les vastes ailes
Font jaillir dans l’azur des milliers d’étincelles ;
Qui, ravivant le ciel comme un miroir … (Continuer)
Les blonds Amours, chez vous tapis,
Jeanne, sifflent comme des merles,
Et vous marchez sur les tapis
Avec des pantoufles de perles.
Aussi riche qu’Ali-Baba,… (Continuer)
Comme le vent d’automne emporte,
Pour les ranimer un instant,
Fleur desséchée et feuille morte,
En son tourbillon inconstant,
Dans ces lettres, tristes trophées,
Pauvre … (Continuer)
Laisser un CommentaireSitôt qu’Aminte fut venue
Nue,
Devant le dey qui lui semblait
Laid,
Plus blanche qu’un bloc de Carrare
Rare,
Elle défit ses cheveux blonds,
Longs.… (Continuer)
Paris, 1827.
Compagnons, détachez des voûtes du portique
Ces dons du voyageur, ce vêtement antique,
Que j’avais consacrés aux dieux hospitaliers.
Pour affermir mes pas … (Continuer)
Quand ces beaux yeux jugeront que je meure,
Avant mes jours me bannissant là bas,
Et que la Parque aura porté mes pas
A l’autre … (Continuer)
Non, je ne te réclame rien ;
Conserve de l’heure passée
Tout ce que tu pris de mon bien :
Mon cœur, hélas ! et … (Continuer)
PROLOGUE D’UN LIVRE DONT IL NE PARAITRA
QUE LES EXTRAITS CI-APRÈS.
Ce n’est pas de ces dieux foudroyés.
Ce n’est pas encore une infortune
Poétique … (Continuer)
Porte ta vie ailleurs, ô toi qui fus ma vie ;
Verse ailleurs ce trésor que j’avais pour tout bien.
Va chercher d’autres lieux, toi … (Continuer)
Aux temps futurs si tu veux vivre libre,
Connais tes droits, jeûne postérité ;
Que ton cœur batte et que ton âme vibre
Aux fiers … (Continuer)