à Jacques Lovichi
I
Et nous voici dans le matin, déjà fourbus,
mal démêlés du fil des rêves.
Quelques paroles, quelques gestes,,
le parfum d’une … (Continuer)
à Jacques Lovichi
I
Et nous voici dans le matin, déjà fourbus,
mal démêlés du fil des rêves.
Quelques paroles, quelques gestes,,
le parfum d’une … (Continuer)
J’aime l’araignée et j’aime l’ortie,
Parce qu’on les hait ;
Et que rien n’exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;
Parce qu’elles sont … (Continuer)
Laisser un CommentaireVague et noyée au fond du brouillard hiémal,
Mon âme est un manoir dont les vitres sont closes,
Ce soir, l’ennui visqueux suinte au long … (Continuer)
Une chanson bonne à mâcher
Dure à la dent et douce au cœur.
Ma sœur, il faut pas te fâcher.
Ma sœur.
Une chanson bonne … (Continuer)
Janvier nous prive de feuillage ;
Février fait glisser nos pas ;
Mars a des cheveux de nuage,
Avril, des cheveux de lilas ;
Mai … (Continuer)
Les joncs frémissent à peine
Sous le doux vent échappé
Des champs de trèfle coupé
Dans les lointains escarpés.
Calmes sous la pure haleine,
Les … (Continuer)
Je n’eus jamais d’indifférence
Pour la gloire du nom français.
L’étranger envahit la France,
Et je maudis tous ses succès.
Mais, bien que la douleur … (Continuer)
Tandis qu’enveloppé des ténèbres premières,
Brahma cherchait en soi l’origine et la fin,
La Mâyâ le couvrit de son réseau divin,
Et son coeur sombre … (Continuer)
Dans un vaisseau qui des terres
Fuit toujours le bord lointain,
Sur les vagues solitaires
Je naquis un beau matin.
Le baptême d’une lame
Répandue … (Continuer)
Nous sommes à la hauteur de
Bahia
J’ai vu un premier oiseau
Un cargo anglais
Et trois souffleurs au large
J’ai aussi vu une grande … (Continuer)
Sommeil léger, petite hélice,
Petite, tiède, cœur à l’air.
L’amour de prestidigitateur.
Ciel lourd des mains, éclairs des veines,
Courant dans la rue sans couleurs,… (Continuer)
Dites-moi sur quel Sinaï
Ou dans quelle manufacture
Est le critique Dufaï ?
Où ? sur quelle maculature
Lalanne met-il sa rature ?
Où sont … (Continuer)
Laisser un CommentaireSonnet XIV.
Si l’importunité d’un créditeur me fâche,
Les vers m’ôtent l’ennui du fâcheux créditeur :
Et si je suis fâché d’un fâcheux serviteur,
Dessus … (Continuer)
La dure épreuve va finir :
Mon coeur, souris à l’avenir.
Ils sont passés les jours d’alarmes
Où j’étais triste jusqu’aux larmes.
Ne suppute plus … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes chats trempent leur langue rose
Au bord des soucoupes de lait ;
Les yeux fixés sur le soufflet,
Le chien bâille en songeant, morose.… (Continuer)
Le grain de blé qu’on va moudre contient l’hostie.
Le vin se change au sang divin de la victime.
Le fruit tire son suc de … (Continuer)