I
Je vois au grand soleil tes cheveux insolents
Rayonner et frémir, dignes d’un chant lyrique.
Jaunes comme l’arc d’or de la nymphe homérique,
Ils … (Continuer)
Laisser un CommentaireI
Je vois au grand soleil tes cheveux insolents
Rayonner et frémir, dignes d’un chant lyrique.
Jaunes comme l’arc d’or de la nymphe homérique,
Ils … (Continuer)
Laisser un CommentaireL’invincible Samson, le fils de Manué,
Qui s’enfuyait avec les portes d’une ville,
Qui tuait, luttant seul, les Philistins par mille,
Et narguait leur pouvoir … (Continuer)
Rêvez, poussins de l’univers,
Aux doux parfums des fleurs champêtres…
Rangez vos armes de pervers
Tuant le plus beau de votre être !
Pauvres enfants, avez-vous … (Continuer)
Laisser un CommentaireUne seule chose esi nécessaire : tout.
C.
Chesterton.
Ce n’était rien et puis c’est : tout !
Comme fait l’œuf, l’amour, la foudre.
Amour … (Continuer)
Laisser un CommentaireEn mon cœur n’est point escrite
La rose ny autre fleur,
C’est toy, blanche Marguerite,
Par qui j’ay cette couleur.
N’es-tu celle dont les yeux … (Continuer)
Au temps où je portais des habits de velours,
Eparses sur mon col roulaient mes boucles brunes.
J’avais de grands yeux purs comme le clair … (Continuer)
Des sabres sont partout posés sur les provinces.
L’autel ment. On entend ceux qu’on nomme les princes
Jurer, d’un front tranquille et sans baisser les … (Continuer)
Tu serais nue sur la bruyère humide et rose,
comme ces femmes qu’on apprend en classe, près
de chèvres se donnant des coups au bas … (Continuer)
Laisser un CommentaireDepuis toujours
toute la nuit
la nuit a rendez-vous avec le jour
Mais chaque nuit
depuis toujours
elle est obligée de partir avant lui
À … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ propos de Hegel.
« Jacques d’Hondt, qui a écrit deux livres remarquables sur la philosophie de Hegel, vient d’en publier deux autres qui constituent … (Continuer)
Laisser un CommentaireVous m’envoyez, belle Emilie,
Un poulet bien emmailloté ;
Votre main discrète et polie
L’a soigneusement cacheté.
Mais l’aumône est un peu légère,
Et malgré … (Continuer)
Sous le marteau brutal tu tombes pierre à pierre ;
Avec indifférence un peuple destructeur
Te dépèce, ô vieux temple, ô maison de prière,
Qui … (Continuer)
Vous n’aimez rien que vous, de vousmême maîtresse,
Toute perfection en vous seule admirant,
En vous votre désir commence et va mourant,
Et l’amour seulement … (Continuer)
Ces serpents qui jaillissent hors de cette serviette
Ce sont quatre foulards que jeta ce sorcier
Si vous saviez amis ce que vaut sa
Science … (Continuer)
Laisser un CommentaireIvre, haïe à défaillir, flanquée d’effrois
La fille à falbalas froufroute dans ma moelle.
Vannée, tassée, flambée comme une meule
Quand elle déboutonne sa gaine … (Continuer)
Laisser un CommentaireVous fûtes conçue immaculée,
Ainsi l’Église l’a constaté
Pour faire notre âme consolée
Et notre fois plus fort conseillée,
Et notre esprit plus ferme et … (Continuer)