à Cécile Miguel
Orange des orangers
citrons des citronniers
olives des oliviers
ronces des ronceraies
Mystères fastueux et journaliers
La vie est belle
je me … (Continuer)
à Cécile Miguel
Orange des orangers
citrons des citronniers
olives des oliviers
ronces des ronceraies
Mystères fastueux et journaliers
La vie est belle
je me … (Continuer)
(Épigramme.)
Le pauvre est en plus haut servage ;
Car devenir riche il ne peut ;
Mais le riche a cet avantage,
De devenir pauvre … (Continuer)
Tandis que le temps
nous effrite
La
Pierre
Nous laissant à nos déclins
S’ajuste à la durée
A nous
L’éphémère
A nous
Tout le vivre … (Continuer)
I
Je suis dans un pré où coule l’eau froide dans l’herbe,
le long des cerisiers, sur des joncs, des cailloux.
Les filles mettront les … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa sœur.
Qu’avez-vous, qu’avez-vous, mes frères ?
Vous baissez des fronts soucieux.
Comme des lampes funéraires,
Vos regards brillent dans vos yeux.
Vos ceintures sont … (Continuer)
En la forest d’Ennuyeuse Tristesse,
Un jour m’avint qu’a par moy cheminoye,
Si rencontray l’Amoureuse Deesse
Qui m’appella, demandant ou j’aloye.
Je respondy que, par … (Continuer)
Ah, la danse ! La danse
Qui fait battre le coeur,
C’est la vie en cadence
Enlacée au bonheur.
Accourez, le temps vole,
Saluez s’il-vous-plaît,… (Continuer)
L’arrivée du poème est multiple.
La plupart du temps, il progresse comme une vague qui déroule sa turbulence d’images et de mots.
Il s’organise parfois … (Continuer)
Encore un peu ta bouche en pleurs, encore un peu
Tes mains contre mon cœur et ta voix triste et basse ;
Demeure ainsi longtemps, … (Continuer)
Calmes voluptueux, avec des encensoirs
Et des rythmes lointains par le soir solitaire,
Claire heure alanguissante et fondante des soirs,
Le soir sur des lits … (Continuer)
La chevelure vol d’une flamme à l’extrême
Occident de désirs pour la tout éployer
Se pose (je dirais mourir un diadème)
Vers le front couronné … (Continuer)
Orpiment pyrite charbon agate… précipices… nuit
[claire semis d’étoiles
L’air incruste de moire l’heure porphyre qui s’ignore…
L’espace dévore le son aux vastes oreilles-Sur les … (Continuer)
Ô quel ennui à ceux de départir
Où ferme amour ne peut être offensée ;
Laquelle vient toutefois nous partir
Joie et douleur en secrète … (Continuer)
I
La ronce, en ces temps-là, sur les bords du Jourdain,
Ne portait pas de fleurs, mais stérile et honnie,
Elle engendrait l’épine et glanait … (Continuer)
Un racine de forte trempe
Se gaussait du soufflant léger
Qui lui turlupinait la tempe
Sans un feuillon lui vendanger.
– «Pauv’ merlifluch’ qu’i lui … (Continuer)