Sonnet
Ainsi, mon cher ami, vous allez donc partir !
Adieu ; laissez les sots blâmer votre folie.
Quel que soit le chemin, quel que … (Continuer)
Sonnet
Ainsi, mon cher ami, vous allez donc partir !
Adieu ; laissez les sots blâmer votre folie.
Quel que soit le chemin, quel que … (Continuer)
meurt tout cerveau rapiécé le long des cryptes meurt
meurt logos des cités
broyée dans les rides sans le secours des mains meurt cerveau de … (Continuer)
Laisser un CommentaireDeux Pigeons s’aimaient d’amour tendre :
L’un d’eux, s’ennuyant au logis,
Fut assez fou pour entreprendre
Un voyage en lointain pays.
L’autre lui dit : … (Continuer)
(Fragment)
Ni ce moine rêveur, ni ce vieux charlatan,
N’ont deviné pourquoi Mariette est mourante.
Elle est frappée au cœur, la belle indifférente ;
Voilà … (Continuer)
Qu’ils se payent des républiques,
Hommes libres ! carcan au cou
Qu’ils peuplent leurs nids domestiques !…
Moi je suis le maigre coucou.
Moi, coeur … (Continuer)
Laisser un CommentaireFilippa, Faïs, Esclarmonde,
Les plus rares, que l’on put voir,
Beautés du monde ;
Mais toi si pâle encor d’avoir
Couru la lune l’autre soir… (Continuer)
Hangar monté
la porte ouverte
Le ciel
En haut deux mains se sont offertes
Les yeux levés
Une voix monte
Les toits se sont mis … (Continuer)
Laisser un CommentaireMes pleurs sont à moi, nul au monde
Ne les a comptés ni reçus,
Pas un oeil étranger qui sonde
Les désespoirs que j’ai conçus… (Continuer)
C’est le paysage longtemps, c’est une cloche,
c’est du soir la délivrance si pure ;
mais tout cela en nous prépare l’approche
d’une nouvelle, d’une … (Continuer)
Et les voilà mentant, inventant, misérables !
Les voilà, fronts sans honte et bouches incurables,
Calomniant l’honneur du pays, flétrissant
Tous les lutteurs, ceux-ci qui … (Continuer)
(Lettre IX)
[…] Dans une île branlante, et de sable mouvant,
Qui suit le cours des flots, et roule au gré du vent,
Il se … (Continuer)
À Léopold Bauby.
Il va neiger dans quelques jours. Je me souviens
de l’an dernier. Je me souviens de mes tristesses
au coin du feu. … (Continuer)
Laisser un Commentaire« Détends l’arc, » t’ont dit Ésope
Et le grondeur de Sinope ;
Si ta tête est en syncope,
C’est que l’arc fut trop tendu.… (Continuer)
Fils d’un prêtre et de quelle église
Enfant de quelle mère aux ferments apaisés
Pour jouets j’ai pris les vases sacrés
Multipliant les sacrilèges
Il … (Continuer)
Laisser un CommentairePalerme ! sur tes monts déserts
Que la fraîcheur du soir descende,
Et que son ombre se suspende
Comme une gaze dans les airs.
Prodigues … (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’ai longtemps habité sous de vastes portiques
Que les soleils marins teignaient de mille feux
Et que leurs grands piliers, droits et majestueux,
Rendaient pareils, … (Continuer)