Le globe plus agile
rebondit au rebord l’oiseau glisse
l’argile coule
le fond de la forme
l’effort
Le ballon passe devant la vitre il inaugure … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Le globe plus agile
rebondit au rebord l’oiseau glisse
l’argile coule
le fond de la forme
l’effort
Le ballon passe devant la vitre il inaugure … (Continuer)
Le bassin est uni : sur son onde limpide
Pas un souffle de vent ne soulève une ride ;
Au lever du soleil, chaque flot … (Continuer)
N’est-ce pas mon destin de retrouver toujours
Cette pierre froide et dure
De m’arrêter épuisé dans la nuit
De regarder la pluie se fracasser sur … (Continuer)
Laisser un CommentaireRomance.
Dansez, fillettes du village,
Chantez vos doux refrains d’amour :
Trop vite, hélas ! un ciel d’orage
Vient obscurcir le plus beau jour.
En … (Continuer)
Laisser un CommentaireÀ M. le vicomte de Chateaubriand.
I.
« Qui de nous, en posant une urne cinéraire,
N’a trouvé quelque ami pleurant sur un cercueil ? … (Continuer)
En l’an 801 de Rome
César Claudius convint
De quelques mesures, afin
D’aider au bonheur des hommes.
Un aqueduc fut parfait,
Une loi réprima l’usure … (Continuer)
Sonnet XCIII.
Douce mère d’amour, gaillarde Cyprienne,
Qui fais sous ton pouvoir tout pouvoir se ranger,
Et qui des bords de Xanthe à ce bord … (Continuer)
J’avais peiné comme Sisyphe
Et comme Hercule travaillé
Contre la chair qui se rebiffe.
J’avais lutté, j’avais baillé
Des coups à trancher des montagnes,
Et … (Continuer)
Au plus creux des ravins emplis de blocs confus,
De flaques d’eau luisant par endroits sous les ombres,
La lune, d’un trait net, sculpte les … (Continuer)
Ville au bout de la route et route prolongeant la ville : ne choisis donc pas l’une ou l’autre, mais l’une et l’autre bien alternées.… (Continuer)
Laisser un CommentaireElle n’est pas là.
La femme au tablier guette
Iz pluie aux vitres
En spectacle tous les nuages jouent au plus fin
Une fillette de … (Continuer)
Sein maternel au pur contour,
Veiné d’azur, gonflé d’amour,
Ton lait s’échappe d’une fraise
Où la soif de vivre s’apaise,
Où l’enfant boit, souriant d’aise.… (Continuer)
Mourir de la poitrine
Quand j’ai ces bras de lys,
La lèvre purpurine,
Les cheveux de maïs
Et cette gorge rose,
Ah ! la vilaine … (Continuer)
Laisser un CommentaireJe connais, dans les Apalaches,
Un val séduisant qui se cache
Comme un rêve ingénu ;
Un val aux pentes fantaisistes
Où se promène, dans … (Continuer)
D’un branchu semblant un grand fagot qui s’évase,
Il végète sa mort à jamais défeuillé ;
Pourtant, sous tous les ciels, dans l’air sec et … (Continuer)
Grâce, qui du grand Paul domptes l’esprit rebelle,
Que ce coup est fameux ! que ce triomphe est beau !
Et lui, d’un loup cruel, … (Continuer)