Il mourut en avril, à la fin du carême.
C’était un grand garçon, un peu maigre et très blême,
Qui servait à la messe et … (Continuer)
Il mourut en avril, à la fin du carême.
C’était un grand garçon, un peu maigre et très blême,
Qui servait à la messe et … (Continuer)
Dans le calice d’une fleur
La guêpe un jour voyant l’abeille,
S’approche en l’appelant sa sœur.
Ce nom sonne mal à l’oreille
De l’insecte plein … (Continuer)
On voit dans les sombres écoles
Des petits qui pleurent toujours ;
Les autres font leurs cabrioles,
Eux, ils restent au fond des cours.
Leurs … (Continuer)
Laisser un CommentaireCette vieille cloche d’église
Qu’une gloire en larmes encor
Blasonne, brode et fleurdelise,
Rutile à nos yeux comme l’or.
On lit le nom de la … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air trèsvieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul … (Continuer)
Vécut sur le rivage une bottine
En peau de météore.
Mesurait
Dix-huit mètres quarante. Était encline
Aux générosités.
Pour les marais
Fut une amie.
Lorsque … (Continuer)
Il faut que se précise en moi ce qui, jusqu’à présent, ne fut qu’une sanglante douleur. Une douleur soufferte et pressentie dans mon enfance, et … (Continuer)
Laisser un CommentaireLors que la brune nuict charge sa robbe noire,
Sous icelle tenant tous animaux cachez,
Et que ces feux luisans au grand ciel attachez,
Celebrent … (Continuer)
I.
Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l’aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l’empereur revenait lentement,
Laissant derrière … (Continuer)
Une poule sur un mur
Qui picote du pain dur
Picoti picota
Lève la queue
Et puis s’en va.
Comptines… (Continuer)
Laisser un CommentaireLe Point du Jour, le point blanc de Paris,
Le seul point blanc, grâce à tant de bâtisse
Et neuve et laide et que je … (Continuer)
Le temps irrévocable a fui. L’heure s’achève.
Mais toi, quand tu reviens, et traverses mon rêve,
Tes bras sont plus frais que le jour qui … (Continuer)
Ode dite par M. Talien pour la reprise de Claudie au Théatre Cluny le 17 septembre 1879
George Sand ! ô beauté, cœur, âme, esprit, … (Continuer)
Roulez dans vos sentiers de flamme,
Astres, rois de l’1immensité!
Insultez, écrasez mon âme
Par votre presque éternité!
Et vous, comètes vagabondes,
Du divin océan … (Continuer)
L ‘aigle noir aux yeux d’or, prince du ciel mongol,
Ouvre, dès le premier rayon de l’aube claire,
Ses ailes comme un large et sombre … (Continuer)
(Sur la mort d’Iris en 1654.)
Parmi les doux transports d’une amitié fidèle,
Je voyais près d’Iris couler mes heureux jours :
Iris que j’aime … (Continuer)