Jeanne dort ; elle laisse, ô pauvre ange banni,
Sa douce petite âme aller dans l’infini ;
Ainsi le passereau fuit dans la cerisaie ;… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Jeanne dort ; elle laisse, ô pauvre ange banni,
Sa douce petite âme aller dans l’infini ;
Ainsi le passereau fuit dans la cerisaie ;… (Continuer)
Belle, sous la mauvaise étoile,
Un soir, une dame à vapeurs,
Sur le pont d’un bateau à voiles
Soupirait pour un voyageur.
Mais insensible aux … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe jour mourait ; j’étais près des mers, sur la grève.
Je tenais par la main ma fille, enfant qui rêve,
Jeune esprit qui se … (Continuer)
À Léo Joubert.
Làbas, vers l’horizon du frais pays herbeux
Où la rivière, lente et comme désoeuvrée,
Laisse boire à son gué de longs troupeaux … (Continuer)
Les moines, à pas lents, derrière le Prieur
Qui portait le ciboire et les huiles mystiques,
Rentrèrent, deux à deux, au cloître intérieur,
Troupeau d’ombres, … (Continuer)
Vous admirez peut-être mon aisance
à me dire mourant.
Le désespoir a ses règles, je pense,
et c’est au plus offrant
que je réserve un … (Continuer)
Laisser un CommentaireRoi, le seul vrai roi de ce siècle, salut, Sire,
Qui voulûtes mourir vengeant votre raison
Des choses de la politique, et du délire
De … (Continuer)
Quand l’aube s’éprend de la ville
J’émerge des linges de l’absence
Je fracture les serrures du temps
J’échappe au cerne des mots
Quand l’aube s’éprend … (Continuer)
Laisser un CommentaireIls ne sont plus, laissez en paix leur cendre;
Par d’injustes clameurs ces braves outragés
À se justifier n’ont pas voulu descendre;
Mais un seul … (Continuer)
Le vent trop fort ferme ma porte
Emporte mon chapeau comme une feuille morte
Tout a disparu dans la poussière
Qui sait ce qu’il y … (Continuer)
Ô doux plaisir plein de doux pensement,
Quand la douceur de la douce meslée,
Etreint et joint, l’ame en l’ame mellée,
Le corps au corps … (Continuer)
entre deux bouffées d’oiseaux personnels
l’hébétude et la route à mi-côte
gluante d’un sperme cétacé
le malheur au loin de l’homme se mesure aux silences… (Continuer)
Laisser un CommentaireO Parnasse lyrique ! Opéra ! palais d’or !
Salut ! L’antique Muse, en prenant son essor,
Fait traîner sur ton front ses robes sidérales… (Continuer)
Laisser un CommentaireQuand l’amour embrase nos corps opaques
Soudain règne la
Vie
Tu fourmilles de fini et d’infini ensemble
L’enfance surgit de ses trappes
L’hiver avance sans … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl est un petit homme,
Tout habillé de gris,
Dans Paris ;
Joufflu comme une pomme,
Qui, sans un sou comptant,
Vit content,
Et dit … (Continuer)
Soudain, la vie
l’etonnement de la mer
De quelle fêlure l’errance
de quelle écharde
l’origine infinie qui se dérobe ?
Devant toi
la mer
son … (Continuer)
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