Ô les tendres propos et les charmantes choses
Que me disait Aline en la saison des roses !
Doux zéphyrs qui passiez alors dans ces … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Ô les tendres propos et les charmantes choses
Que me disait Aline en la saison des roses !
Doux zéphyrs qui passiez alors dans ces … (Continuer)
Pourquoi pour mon malheur eusje l’oeil si léger ?
Pourquoi le sens si prompt, et l’esprit si fragile,
Que de voir, que d’aimer, et que … (Continuer)
La nuit, dans le silence en noir de nos demeures,
Béquilles et bâtons qui se cognent, làbas;
Montant et dévalant les escaliers des heures,
Les … (Continuer)
Le vent est doux comme une main de femme,
Le vent du soir qui coule dans mes doigts ;
L’oiseau bleu s’envole et voile sa … (Continuer)
Ma sœur, ma sœur, n’est-il pas de défense
Contre l’affront du temps ?
Qui les a pris, ces jours de notre enfance
Où, les cheveux … (Continuer)
Laisser un CommentaireZélande je me mets au diapason
Zélande qui ne me donne jamais que le temps de ranger
dans l’armoire de ma gorge tous les mots … (Continuer)
Laisser un CommentaireTout vit, tout aime ! et moi, triste et seul, je me dresse
Ainsi qu’un arbre mort sur le ciel du printemps.
Je ne peux … (Continuer)
L’arbre tenait par ses racines
Mais les cendres asphyxiaient l’écorce
Les branches renonçaient à l’oiseau
Les feuilles se gaspillaient
Alors j’ai crié
Crié à travers … (Continuer)
À Mademoiselle A. H.
Le silence est l’âme des choses
Qui veulent garder leur secret.
Il s’en va quand le jour paraît,
Et revient dans … (Continuer)
A vous ces vers de par la grâce consolante
De vos grands yeux où rit et pleure un rêve doux,
De par votre âme pure … (Continuer)
Tu ne sortiras d’ici que le débat clos entre nous. Vois ces lances, ces os sculptés ; entends ces cris, ces fers choqués ;
Tu … (Continuer)
Le premier qui me dit des mots qui me plais’nt pas
Je l’attrape au kolback et j’y file un’ mandale,
J’fais quatre vingt kilos et … (Continuer)
Laisser un CommentaireVous m’avez dit, tel soir, des paroles si belles
Que sans doute les fleurs, qui se penchaient vers nous,
Soudain nous ont aimés et que … (Continuer)
Comment paraît la terre, en ces champs infinis
Où le verre savant hâte ses découvertes,
Quand de neige ou de fleurs ses plaines sont couvertes,… (Continuer)
Cor un mignard qui pignoche.
Un drôl’ de perlimpimpin
Qui voudra de la brioche
Quand on lui baille du pain.
Y en a beaucoup d’ectt’ … (Continuer)
Pendant que sur la scène autrefois honorée,
Où, l’épée au côté, la cape sur les reins,
Les héros déroulaient leurs fiers alexandrins,
On accorde parfois … (Continuer)