La forge retentit de longs fracas d’enclume ;
Tout hurle, tout gémit, et, dans l’antre infernal,
Sous le soufflet robuste un noir brasier qui fume… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
La forge retentit de longs fracas d’enclume ;
Tout hurle, tout gémit, et, dans l’antre infernal,
Sous le soufflet robuste un noir brasier qui fume… (Continuer)
Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile,
Berceuse du chaos où le néant oscille,
Guerre, ô guerre occupée au choc des escadrons,
Toute pleine du bruit furieux … (Continuer)
VI.
Un mois après, cet homme allait à Notre-Dame.
Il entra le front haut ; la myrrhe et le cinname
Brûlaient ; les tours vibraient … (Continuer)
pour estrenes le premier jour de l’an 1570
Ainsi que le Soleil qui les ans nous compasse
Au compas de son char l’autre ayant compassé,… (Continuer)
La vanité nous rend aussi dupes que sots.
Je me souviens, à ce propos,
Qu’au temps jadis, après une sanglante guerre
Où, malgré les plus … (Continuer)
L’eau terne enserre les dragues
Dans un bassin de mercure
Où nage, sombre teinture,
La fumée aux gestes vagues.
Régulière, la fumée
Cherche à tâtons … (Continuer)
ni voix ni voile
mais le ciel en débandade
qui court après l’éternel
les nuages ont volé l’âme de nos ombres,
bon vent à toi … (Continuer)
Laisser un CommentaireLes soirs d’été, sous les mûriers où l’on s’attable
On reste après souper, l’air étant délectable,
Pour oublier l’ardeur et les travaux du jour.
La … (Continuer)
Sonnet
Pour entrée au sujet des saints soupirs, sur l’homme animal et spirituel
D’un accordant discord s’entrechoquent en moi
Deux hommes en un homme, en … (Continuer)
Désespoir en un mot qui ne tinte jamais
Par les prairies brumeuses du poème
On ne voyait dans l’ombre qu’ombres silencieuses
Qui marchent qui s’écartent … (Continuer)
Laisser un CommentaireArrêtez les chiens sur les routes
Et les charrettes à bœufs.
Qu’ils retournent vers leur source!
Il s’agit d’être réveillé comme la foudre qui va… (Continuer)
Laisser un CommentaireVivre, permanente surprise !
L’amour de soi, quoi que l’on dise !
L’effort d’être, toujours plus haut,
Le premier parmi les égaux.
La vanité pour … (Continuer)
Je dédie à tes pleurs, à ton sourire,
Mes plus douces pensées,
Celles que je te dis, celles aussi
Qui demeurent imprécisées
Et trop profondes … (Continuer)
Ton nom peu importe
Dame-des-Douleurs dans l’absence torride
se dénudant
à l’aube incorruptible
fulgurante comme le sein impétueux de l’aimée
Peu importe ton nom
terre … (Continuer)
Laisser un CommentaireODE ÉCRITE POUR UNE REPRÉSENTATION DONNÉE AU BÉNÉFICE DES PAUVRES
La Comédienne.
O cœurs toujours ouverts, dont la pitié si tendre
Va chercher le malheur … (Continuer)
Laisser un CommentaireToi qui fleuris ce que tu touches,
Qui, dans les bois, aux vieilles souches
Rends la vigueur,
Le sourire à toutes les bouches,
La vie … (Continuer)