A Philippe Monnier.
Je te dédie, ô Mort, le suprême désir
De mon coeur dépouillé de la robe illusoire ;
Il mettra tout le feu … (Continuer)
A Philippe Monnier.
Je te dédie, ô Mort, le suprême désir
De mon coeur dépouillé de la robe illusoire ;
Il mettra tout le feu … (Continuer)
Au pied de ces coteaux, où, loin du bruit des cours,
Sans crainte, sans désirs, je coule d’heureux jours,
Où des vaines grandeurs je connais … (Continuer)
Un beau soir revêt de chaudes couleurs
Les massifs touffus pleins d’oiseaux siffleurs
Qui, las de chansons, de jeux, de querelles,
Le col sous la … (Continuer)
Plus j’ai d’amour plus j’ai de fâcherie,
Car je n’en vois nulle autre réciproque ;
Plus je me tais et plus je suis marrie,
Car … (Continuer)
Quand l’aube vient toucher mon chevet solitaire,
Mon œil, sans soulever sa pesante paupière,
Sent vaguement le jour poindre sur l’horizon,
Et la nuit, en … (Continuer)
Il n’est pas toujours véritable
Que chacun aime son semblable,
Puis qu’on voit d’un contraire sort
La plus camarde de la rue
Être amoureuse devenue… (Continuer)
A François Gélard
J’ai dans l’âme un vieux sanctuaire
Aux trois quarts, hélas ! ruiné,
Où, sur un pauvre autel de pierre,
Des fleurs achèvent … (Continuer)
Le Soleil est le tout-puissant
Qui féconde, en éblouissant,
Plaines, coteaux, monts et vallées :
Les immensités étalées
Sous leur plafond d’azur luisant.
Il éclate … (Continuer)
Laisser un CommentaireAssise, la fileuse au bleu de la croisée
Où le jardin mélodieux se dodeline;
Le rouet ancien qui ronfle l’a grisée.
Lasse, ayant bu l’azur, … (Continuer)
Élégie
J’ai fait ce que j’ai pu pour m’arracher de l’âme
L’importune fureur de ma naissante flamme,
J’ai lu toute la nuit, j’ai joué tout … (Continuer)
Je suis l’or, simulacre étrange de la vie,
Mode ultime de l’énergie
Que l’homme, prolongeant l’élan primordial,
Conçut pour insuffler une âme subalterne
À la … (Continuer)
xxSur l’éloignement prochain de la comtesse de
La Roche, ou de la vicomtesse d’Auchy.
1608.
Le dernier de mes jours est dessus l’horizon ; … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa moisson débordant le plateau diapré
Roule, ondule et déferle au vent frais qui la berce ;
Et le profil, au ciel lointain, de quelque … (Continuer)
Ô prompt à croire et tardif à savoir
Le vrai, qui tant clairement se peut voir,
A votre coeur reçu telle pensée
Qu’à tout jamais … (Continuer)
Paris, certes, est une merveille ;
Mais, s’il pouvait avoir
Vos yeux de diamant noir,
Il serait un petit Marseille.… (Continuer)
On carguait lentement les lourdes voiles rondes
Qui poussaient le vaisseau sous les vents réguliers,
Et l’Occident brisait ses flèches moribondes
Sur leurs rondeurs s’offrant … (Continuer)