Lèvetoi promptement, m’amour, ma toute belle
Disait Dieu à la Vierge en ses divins écrits,
Je suis de ta beauté divinement épris,
Hâtetoi de venir, … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Lèvetoi promptement, m’amour, ma toute belle
Disait Dieu à la Vierge en ses divins écrits,
Je suis de ta beauté divinement épris,
Hâtetoi de venir, … (Continuer)
Beau papillon près du sol,
à l’attentive nature
montrant les enluminures
de son livre de vol.
Un autre se ferme au bord
de la fleur … (Continuer)
Mon âme est comme un ciel sans bornes ;
Elle a des immensités mornes
Et d’innombrables soleils clairs ;
Aussi, malgré le mal, ma vie… (Continuer)
Volontiers en ce mois ici
La terre mue et renouvelle.
Maints amoureux en font ainsi,
Sujets à faire amour nouvelle
Par légèreté de cervelle,
Ou … (Continuer)
Vêtue à l’envi d’un beau soir
D’une liquette d’écarlate
Et d’un seul bas noir, délicate
À voir,
Telles, divin marquis, les seules
Couleurs peignant à … (Continuer)
Dédié à Saint Augustin.
La vie est le chemin de la mort. Le chemin
N’est d’abord qu’un sentier fuyant par la prairie,
Où la mère … (Continuer)
Le gazon soleilleux est plein
De campanules violettes,
Le jour las et brûlé halette
Et pend aux ailes des moulins.
La nature, comme une abeille,… (Continuer)
Laisser un CommentaireLe quadrige céleste à l’horizon descend,
Et, voyant fuir sous lui l’occidentale arène,
Le Dieu retient en vain de la quadruple rêne
Ses étalons cabrés … (Continuer)
Les bras nus cerclés d’or et froissant le brocart
De sa robe argentée aux taillis d’aubépines,
Mélusine apparaît entre les herbes fines,
Les cheveux révoltés, … (Continuer)
Et je pensais aussi ce que pensait Ulysse,
Qu’il n’était rien plus doux que voir encore un jour
Fumer sa cherninée, et après long séjour… (Continuer)
Qu’on puisse oublier ce qu’on aime,
Et qu’un fatal éloignement
Ebranle le coeur d’un amant ;
Non, cela ne se peut, j’en juge par moimême.… (Continuer)
FRAGMENT.
1604.
. . . . . . . . . . .
L’Orne comme autrefois nous reverrait encore,
Ravis de ces pensers que le … (Continuer)
il faut savoir traverser toute l’étendue du sang sans être happé par les dents de dragon d’un rêve de trahison
il faut savoir traverser toute … (Continuer)
Laisser un CommentaireIl n’est chansons qu’au temps d’avril
Quand, sur les lilas en péril,
Le vent frileux palpite et pleure.
Il n’est chansons qu’au matin clair
Où, … (Continuer)
Laisser un CommentaireUne place minime et quelques rues,
Avec un Christ au carrefour ;
Et l’Escaut gris et puis la tour
Qui se mire, parmi les eaux … (Continuer)
Cidessous gît, or écoutez merveilles,
Le grand meurtrier et tirant de bouteilles,
L’antiBacchus, le cruel vinicide
Qui ne souffrit verre onques plein ni vide ;… (Continuer)