Vallée au nord, onduleuse prairie,
Déserts charmants, mon coeur, formé pour vous,
Toujours vous cherche en sa mélancolie.
A ton aspect, solitude chérie,
Je ne … (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Vallée au nord, onduleuse prairie,
Déserts charmants, mon coeur, formé pour vous,
Toujours vous cherche en sa mélancolie.
A ton aspect, solitude chérie,
Je ne … (Continuer)
Plus tard, par l’allée italienne,
J’irai l’après-midi, longeant les murs du temps,
Promener dans sa grâce nouvelle
L’enfant de mes soucis.
Cœur à cœur
Je … (Continuer)
Laisser un CommentaireJour à jour ta vie est un immeuble qui s’élève
Des fenêtres fermées des fenêtres ouvertes
Et la porte noire au milieu
Ce qui brille … (Continuer)
Laisser un CommentaireJusques aux pervers nonchaloirs
De ces yeux noirs,
Jusque, depuis ces flemmes blanches
De larges hanches
Et d’un ventre et de deux beaux seins
Aux … (Continuer)
De Sparte, des quais Parnassiens, aux Parc floraux
Dans les compartiments ou l’on parle imparfaitement
Sur le parquet, mon parka, dans les parkings
Partout restent … (Continuer)
Oh ! laissezmoi ! c’est l’heure où l’horizon qui fume
Cache un front inégal sous un cercle de brume,
L’heure où l’astre géant rougit et … (Continuer)
Je n’ai pas pu convaincre mon poème
de rester sage.
Après ses rendez-vous avec l’azur,
l’équateur, la comète
et les idées spéculatives,
il a besoin, … (Continuer)
Laisser un CommentaireLe masque honteux cachait ses dents.
Un autre œil voyait qu’elles étaient fausses.
Où cela se passe-t-il ?
Et quand ?
Il est seul, il … (Continuer)
Laisser un CommentaireLasse enfin de courir, vagabonde pensée,
Ne reprendras-tu point ton allure passée ?
Ton pas doit-il fouler le pavé des chemins,
Et ta main, sans … (Continuer)
I
Le fleuve au vent du soir fait chanter ses roseaux.
Seul je m’en suis allé. J’ai dénoué l’amarre,
Puis je me suis couché dans … (Continuer)
Ils se promènent
Ils se rencontrent
Ils se saluent
Ils se font des politesses
Ils échangent des idées
Ils sont laids et abîmés
décorés et … (Continuer)
Laisser un CommentaireDevers Paris, un soir, dans la campagne,
J’allais suivant l’ornière d’un chemin,
Seul avec moi, n’ayant d’autre compagne
Que ma douleur qui me donnait la … (Continuer)
Les mares de vos yeux aux joncs de cils,
Ô vaillante oisive femme,
Quand donc me renverrontils
La Lunelevante de ma belle âme ?
Voilà … (Continuer)
Laisser un CommentaireCette rose vivait au-dessus du jardin,
N’ayant, sur son front pur, qu’une âme pour aigrette,
Et ne comprenant rien à la foule secrète
Qui se … (Continuer)
Laisser un CommentaireLa femme cependant, de sa bouche de fraise,
En se tordant ainsi qu’un serpent sur la braise,
Et pétrissant ses seins sur le fer de … (Continuer)
J’aime le verd laurier, dont l’hyver ny la glace
N’effacent la verdeur en tout victorieuse,
Monstrant l’eternité à jamais bien heureuse
Que le temps, ny … (Continuer)