Magny, je ne puis voir un prodigue d’honneur,
Qui trouve tout bien fait, qui de tout s’émerveille,
Qui mes fautes approuve et me flatte l’oreille,… (Continuer)
Découvrez la richesse de la poésie française
Magny, je ne puis voir un prodigue d’honneur,
Qui trouve tout bien fait, qui de tout s’émerveille,
Qui mes fautes approuve et me flatte l’oreille,… (Continuer)
Un pou une puce
Sur un tabouret
Qui se disputent
En jouant au piquet
La puce en colère
Lui tira les cheveux
Et lui dit … (Continuer)
I
Devant cette
Résurrection
Ce souffle sous d’autres cieux
Cette demeure en d’autres mondes
Ce jardin de
Y après dont le terreau et les confins … (Continuer)
À mon cher Philoxène Boyer
Qui a ressuscité la grande figure de Sappho dans un poème impérissable.
Près du flot glorieux qui baise Mitylène,
Marchent, … (Continuer)
Laisser un CommentaireSur la fin de son cours le Soleil sommeillait
Et déjà ses coursiers abordaient la marine,
Quand Élise passa dans un char qui brillait
De … (Continuer)
Laisser un CommentaireCher amant, je cède à tes désirs ;
De champagne enivre Julie.
Inventons, s’il se peut, des plaisirs
Des amours épuisons la folie.
Verse-moi ce … (Continuer)
Ô mes amis, vous tous, je ne renie
aucun de vous ; ni même ce passant
qui n’était de l’inconcevable vie
qu’un doux regard ouvert … (Continuer)
Vous, le charme et l’honneur de mon jardin natal,
Enfant qui secouez dans les herbes aiguës,
Pour en faire tomber des bêtes de métal,
Le … (Continuer)
Quand le froid de la mort enveloppe cette
argile souffrante, où va l’âme immortelle ?
Byron.
Il est un triste lac à l’eau tranquille et … (Continuer)
J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant
et de baiser sur cette bouche la naissance… (Continuer)
Laisser un CommentaireJ’entrai dernièrement dans une vieille église ;
La nef était déserte, et sur la dalle grise,
Les feux du soir, passant par les vitraux dorés, … (Continuer)
Quand vient le soir,
Des cygnes noirs,
Ou des fées sombres,
Sortent des fleurs, des choses, de nous
Ce sont nos ombres.
Elles avancent ; … (Continuer)
Laisser un CommentaireTu n’as jamais été, dans tes jours les plus rares,
Qu’un banal instrument sous mon archet vainqueur,
Et, comme un air qui sonne au bois … (Continuer)
Pure et blanche aux reflets du grand soleil couchant,
Comme dans les tableaux la Vierge agenouillée,
Elle hâte du doigt la lente quenouillée,
L’œil pensif … (Continuer)
que la sève ne s’égare pas aux fausses pistes
on s’étonne
moins (vomie de flammes)
que la chimère éteinte se traînaille en limace
Ravine
Ravine… (Continuer)
Fais, au blanc frisson de tes doigts,
Gémir encore, ô ma maîtresse !
Cette marche dont la caresse
Jadis extasia les rois.
Sous les lustres … (Continuer)
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