S’ouvre le ciel touffu du milieu de la nuit
Qui roule du silence
Défendant aux étoiles de pousser un seul cri
Dans le vertige de … (Continuer)
S’ouvre le ciel touffu du milieu de la nuit
Qui roule du silence
Défendant aux étoiles de pousser un seul cri
Dans le vertige de … (Continuer)
Du bonheur qu’ils rêvaient toujours pur et nouveau
Les couples exaucés ne jouissent qu’une heure.
Moins ému, leur baiser ne sourit ni ne pleure ; … (Continuer)
Astre que l’olympe révère,
Doux espoir des mortels rachetés par ton sang,
Verbe, Fils éternel du redoutable Père,
Jésus, qu’une humble Vierge a porté dans … (Continuer)
Dans la soudaine nuit d’une jarre de terre
Plongé par des enfants cruels, ce papillon,
Regrettant le natal azur et la lumière,
Remplit d’un délicat … (Continuer)
Le village nègre est moins moche est moins sale que la
zone de
Saint-Ouen
Les charognards qui le survolent plongent parfois et le
nettoient
Blaise … (Continuer)
Laisser un CommentaireToi qui, comme un coup de couteau,
Dans mon coeur plaintif es entrée ;
Toi qui, forte comme un troupeau
De démons, vins, folle et … (Continuer)
A l’oeuvre on connaît l’Artisan.
Quelques rayons de miel sans maître se trouvèrent :
Des Frelons les réclamèrent ;
Des Abeilles s’opposant,
Devant certaine Guêpe … (Continuer)
Nous bénissons la douce Nuit,
Dont le frais baiser nous délivre.
Sous ses voiles on se sent vivre
Sans inquiétude et sans bruit.
Le souci … (Continuer)
I.
Canaris ! Canaris ! pleure ! cent vingt vaisseaux !
Pleure ! Une flotte entière ! – Où donc, démon des eaux,
Où donc … (Continuer)
Je veux de ma Caroline
Faire le gentil portrait,
Et que chacun le devine
Sans deviner qui l’a fait.
L’amour embellit, pour plaire,
L’objet qu’il … (Continuer)
L’insistante aiguille bien ancrée
Dans la chair de poule
De sa mémoire junky,
S’infiltre dans son tendre bras de baby-doll
Sous l’oeil d’un scorpion perdu … (Continuer)
Hier, la nuit d’été, qui nous prêtait ses voiles,
Etait digne de toi, tant elle avait d’étoiles !
Tant son calme était frais ! tant … (Continuer)
Sonnet LXXXIX.
Diane, ta coutume est de tout déchirer,
Enflammer, débriser, ruiner, mettre en pièces,
Entreprises, desseins, espérances, finesses,
Changeant en désespoir ce qui fait … (Continuer)
Chanter, mais dans le soir sonore
Et pour ses amis seulement,
Fuir le bruit qui nous déshonore
Et le vil applaudissement ;
Brûler, mais conserver … (Continuer)
Ta douceur tes défaites ta fierté de velours
La géographie légendaire de tes regards de tes caresses
L’orgue des contagions
Des mélanges de l’œil et … (Continuer)